Avenue Charles d'Orjo de Marchovelette
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| Avenue Charles d'Orjo de Marchovelette | |
| Situation | |
|---|---|
| Coordonnées | 50° 48′ 54″ nord, 4° 24′ 10″ est |
| Pays | |
| Région | Région de Bruxelles-Capitale |
| Début | Rue du Brillant |
| Fin | En impasse sur un parking |
| Histoire | |
| Anciens noms | Drève de Tercoigne |
| modifier |
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L'avenue Charles d'Orjo de Marchovelette est une voie, désormais, sans issue d'Auderghem dans la région de Bruxelles-Capitale en Belgique.
Cette voie de la commune bruxelloise d'Auderghem commence rue du Brillant et aboutit à l'entrée du parking de la STIB[1].
| Ce site est desservi par les stations de métro : Delta et Beaulieu. |
Origine du nom
Cette voie rend hommage au soldat Charles Gérard Marie Joseph d'Orjo de Wez de Marchovelette, né le à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, mort le à Dunkerque en France lors de la première guerre mondiale[2]. Ayant menti sur son âge, Charles s'était engagé à 16 ans comme volontaire dans l'armée belge au 1er régiment de grenadiers[3],[4]. Il a été tué alors qu'il avait sauté au-dessus des barbelés de la tranchée dans laquelle il se trouvait pour récupérer dans le no man's land un livre qu'un camarade venait d'y jeter[réf. souhaitée].
Historique
La voie est mentionnée dans l'Atlas des Communications Vicinales (1843) en tant que n° 22, dénommée « Terconiëndreef » (drève de Tercoigne). Elle menait du chemin des Meuniers au Houtweg, en plein champ des Manœuvres.
Par la suite, cette rue bruxelloise de la commune d'Auderghem relia la rue des Trois-Ponts à la rue de la Bifurcation et donc Watermael-Boitsfort. Elle faisait environ 500 mètres de long.
La ligne de chemin de fer Etterbeek-Tervueren (ligne 160), construite vers 1880, enjambait la drève par un pont.
Au début du XXe siècle, la drève vit apparaître la ligne de chemin de fer Halle-Vilvoorde (ligne 26) qui modifie son tracé[1]. Depuis lors, le chemin longe les voies dans sa partie nord et aboutit au pont à la station de métro Delta. On présume que sa qualité passa alors de drève à celle d'avenue avant de prendre le nom d'« avenue Charles d'Orjo de Marchovelette » le , par décision du collège échevinal[4].
La construction du dépôt des métros de Delta, en 1972, se fit en expropriant tous les terrains situés au nord du pont de la ligne 160, faisant disparaître cette portion de l'avenue, ainsi que la rue Joseph Lombaert. La ligne 160 a également disparu au profit d'une portion en impasse prévue pour prolonger l'autoroute E411.
L'avenue comptait jadis une dizaine de maisons dont une seule subsistait dans les années 2000. En 2016, la dernière maison a été rasée ; un immeuble d'appartements l'a remplacé.
Elle est à présent un simple accès desservant des hangars, donnant sur la rue de la Bifurcation.