Il entre en service le , comme enseigne au régiment provincial de Valence, il y devient lieutenant le et il est réformé avec son régiment le . Admis à l’école d’artillerie de La Fère, il en sort le , et passe en qualité de sous-lieutenant le , dans une compagnie détachée de l’artillerie de l’Inde, que la nouvelle de la prise de Pondichéry, par les Anglais, retient dans le port. Il est nommé lieutenant en troisième le , lieutenant en second le , et il embarque le , sur l’escadre du bailly de Suffren.
À son retour en France le , il est incorporé dans la garde parisienne soldée, et il y devient capitaine dans le 3ebataillon de la 5edivision le . Le , il est employé avec son grade au 102erégiment d’infanterie, et le suivant au 8erégiment d’infanterie, comme chef de bataillon. En 1792 et 1793, il est affecté aux armées du Centre et du Nord, et il reçoit pendant la retraite de la Belgique, un coup de feu à la tête.
Le , il est remis en activité dans la 7edivision militaire, comme commandant du département du Jura. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et commandeur de l’ordre le . Il est nommé commandant du département de Maine-et-Loire le , et il meurt à son poste le , à Angers.
Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414p. (lire en ligne), p.168.
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 3, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.465.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.385-386