En 1943, après fusion avec la Banque des Pays du Nord, elle devint la Banque de l'union européenne (BUE), classée banque d'affaires en 1946.
En 1967, avec la Banque parisienne pour l'industrie, elle prit le nom de Banque de l'Union européenne industrielle et financière le 25/12/1968 date de son inscription au RCS sous le numéro Paris B 682 013 354. Les participations industrielles sont placées dans une nouvelle structure (Compagnie financière de l'Union européenne) qui devient la holding propriétaire à 70% de la Banque de l'Union européenne industrielle et financière, les 30% restant étant divisés entre la Marine Midland Bank des États-Unis (20%), la Hambros Bank (Grande-Bretagne), la Bayerische Vereinsbank (Allemagne), la Banque commerciale de Bâle (Suisse), la Centrale Finanziara Generale (Italie), la Banque de Bruxelles (Belgique), et la Société financière Desmarais[1]. Elle rachète en 1970 la Banque Bonnasse.
Elle a été radiée le 25/01/1991 et est fermée définitivement depuis[2].
C'est dans cette banque que Vincent Bolloré fait ses premiers pas dans la finance à l'âge de 18 ans[3].
Notes et références
↑ «La Banque de l'Union européenne prend la tête d'un nouveau groupement financier international», Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
↑ Dominique Liesse, «Vincent Bolloré, le roi bâtisseur», L'Écho, (lire en ligne)
Sources
Une multinationale française au lendemain de la Première Guerre mondiale: Schneider et l'Union européenne Industrielle et Financière», 1983
Du XVIIIe au siècle, l'architecture du siège de la Banque de l'union européenne industrielle et financière , Bureaux d'aujourd'hui. 103, juin-, p. 2-11
Agnès D'Angio, Schneider & Cie et les travaux publics, 1895-1949, 1995
Karine Ohana, Les banques de groupe en France, 1991
Maurice Lévy-Leboyer, Les banques en Europe de l'Ouest de 1920 à nos jours:colloque tenu à Bercy les 7 et , 1995
Nicolas Stoskopf, Dictionnaire historique des banques du groupe CIC, 2009