José Maria da Silva Paranhos Júnior
politicien brésilien
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José Maria da Silva Paranhos Júnior (Rio de Janeiro, — ibidem, ), baron de Rio Branco (en portugais Barão do Rio Branco) est un avocat, historien, diplomate et homme politique brésilien, qui fut ministre des Affaires étrangères entre 1902 et 1912.
| Ambassadeur |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière de São Francisco Xavier (en) |
| Nationalité | |
| Formation |
Faculté de droit de Recife (en) |
| Activités | |
| Père | |
| Mère |
Vicomtesse de Rio-Branco (d) |
| Fratrie |
Alfred da Silva-Paranhos (d) |
| Conjoint |
Marie Philomène Stevens (d) |
| Enfant |
| A travaillé pour |
Ministère des Relations extérieures ( - Jornal do Brasil () A Nação (d) () |
|---|---|
| Parti politique |
Parti conservateur (en) |
| Membre de | |
| Distinctions |
Biographie
Il négocia des litiges frontaliers entre le Brésil et quelques-uns de ses voisins, et il consolida les frontières du Brésil moderne. Il est considéré comme l'un des Brésiliens les plus illustres, et son habileté diplomatique et son travail ont été essentiels aussi bien pour gagner les arbitrages qui ont opposé le Brésil à l'Argentine et à la France, que dans l'incorporation au Brésil d'un nouveau territoire pris à la Bolivie, l'Acre. Sous l'influence de ce ministre des Affaires étrangères, le gouvernement brésilien, auquel il appartient, a été le premier à reconnaitre la République portugaise[1].
Il a été nommé baron peu avant la fin de la période impériale. Mort le [2], pendant le carnaval de Rio. Il est enterré au cimetière de Caju (en), au nord de la ville.
Le Sénat portugais, à la demande de son président Anselmo Braamcamp Feire, interrompt pendant 10 minutes la séance no 39 du , ses membres restant assis en silence. Un compte-rendu officiel relate cet ordre de geste collectif[3]. Mais cet hommage diplomatique minuté, est décidé par et pour le Sénat portugais sans répétition ultérieure. Il constitue un précédent parlementaire qui indique que la grammaire politique du silence commémoratif existe en Europe avant l'après-Grande Guerre, mais il n'est pas l'origine institutionnelle de la pratique mondiale de la minute de silence[4],[a].
La capitale de l'État de l'Acre (Rio Branco) et l'Académie diplomatique du Brésil (Institut Rio Branco) portent son nom. En 1912, l'Avenida Central de Rio de Janeiro a été renommée Avenida Rio Branco.
Vie privée
Il est le père de cinq enfants : Raul (1873), Marie-Clothilde (1875), Paulo (1876), Amélie (1878), et Hortencia (1885).