Barres d'Hopkinson

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Les barres de Hopkinson (de compression), appelées aussi SHPB (anglais : Split Hopkinson Pressure Bar) sont principalement utilisées pour caractériser le comportement dynamique des matériaux, c’est-à-dire leur comportement en cas de choc. On a observé, en effet, que de nombreux matériaux, métaux et plastiques, résistent plus fortement lorsqu’on les déforme plus rapidement, comme cela se produit par exemple dans des situations accidentelles comme les collisions entre automobiles. Le dispositif doit donc permettre de réaliser des essais très brefs, typiquement d’une durée inférieure à la milliseconde, sur des échantillons du matériau à étudier.

Schéma de la barre de pression développée par Bertram Hopkinson en 1914.

Les barres d'Hopkinson ont été suggérées pour la première fois par l'ingénieur britannique Bertram Hopkinson en 1914[1] comme un dispositif de mesure de la propagation d'un pulse de pression dans une barre métallique. Plus tard, en 1949, H. Kolsky[2] affine la technique d'Hopkinson en utilisant deux barres en série, maintenant connues sous le nom de barres d'Hopkinson divisées. Plus tard, des modifications ont permis les essais de traction, de compression et de torsion. En 2014, la Royal Society fête le centenaire de l'article présentant les barres d'Hopkinson[1] en publiant des articles en rapport[3].

Procédure

Références

Voir aussi

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