Barthélemy Girerd

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Groupe politiqueTiers-État
Élection
CirconscriptionSénéchaussée de Lyon
Barthélemy Girerd
Fonctions
Député à l'Assemblée Nationale constituante

(2 ans, 2 mois et 21 jours)
Législature Assemblée nationale constituante (1789)
Groupe politique Tiers-État
Député aux États généraux

(2 mois et 9 jours)
Élection
Circonscription Sénéchaussée de Lyon
Législature États généraux de 1789
Groupe politique Tiers-État
Maire de Tarare

(7 mois)
Prédécesseur Jean-Baptiste Chossignon
Successeur Jean Matagrin

(8 mois)
Prédécesseur André-Jacques Orsel
Successeur Alexandre Simonet

(4 mois)
Prédécesseur Alexandre Simonet
Successeur Pierre Garnoud
Biographie
Titre complet Noble
Nom de naissance Barthélemy Girerd
Date de naissance
Lieu de naissance Tarare (Rhône)
Date de décès (à 78 ans)
Lieu de décès Tarare (Rhône)
Sépulture Cimetière de Tarare
Nationalité Française
Famille Frédéric Girerd (neveu)
Cyprien Girerd (petit-neveu)
Diplômé de Université de Montpellier
Profession Homme politique, Médecin
Résidence Place du marché (Tarare)

Image illustrative de l’article Barthélemy Girerd
Maires de Tarare

Barthélemy Girerd est un homme politique français né le à Tarare (Rhône) et décédé le au même lieu. Médecin, il est député du Tiers-État aux États généraux de 1789 pour la sénéchaussée de Lyon, votant avec la majorité. Il est conseiller d'arrondissement sous le Consulat et Maire de Tarare.

Enfance et jeunesse

Barthélémy Girerd est né le à Tarare (Rhône), il est le quatrième fils de Barthélémy Girerd (1708-1769) dit "le jeune", procureur fiscal de la juridiction de Tarare, et d'Antoinette Chossinon (1724-1798).

Il fait ses études dans sa ville de naissance avant d'être envoyé a l'Université de Montpellier pour y étudier la médecine. Il se marie en 1773 avec Elizabeth Lespinasse (1749-1827), il est alors Docteur en médecine et même temps subdélégué de l'Intendance de Tarare.

À la suite de son grand dévouement lors d'une grave épidémie décimant la région son comportement est remonté au Roi, ce dernier lui aurait envoyé des lettres de noblesse. Anoblissement dont il ne reste aucune trace aujourd'hui car il l'aurait vraisemblablement refusé soit par humilité soit par convictions politique (opinions hostiles à la royauté). Il est toutefois désigné comme "Noble Barthélémy Girerd, Docteur en médecine de l'Université de Montpellier" dans au moins deux actes notariés de 1773 et 1776.

Député aux États Généraux de 1789 et Parcours politique

Pénétré des idées sociales et philosophiques de l'époque et décrit comme un ami du peuple, il est élu député du Tiers-État pour la sénéchaussée de Lyon aux États-Généraux de 1789 (cette élection pour le Tiers-État confirmerait qu'il n'ai pas été anobli). Il demande aux États-Généraux que Tarare devienne le chef-lieu du district. Il est signataire du Serment du jeu de Paume.

Barthélémy Gired, dans la continuité de son mandat aux États-Généraux, est député de l'Assemblée nationale constituante[1] où il siège au Comité de salubrité. Il devient ainsi le premier des Girerd à devenir député et à faire partie d'une assemblée constituante (Frédéric Girerd, député à l'Assemblée nationale constituante de 1848 puis Cyprien Girerd député à l'Assemblée nationale constituante de 1871).

Barthélémy Girerd n'est pas réélu député et ne fit pas partie de l'Assemblée législative. Il devient entre et , Maire de Tarare en succédant à son oncle, Jean-Baptiste Chossignon. C'est lorsqu'il est maire que la Convention est proclamée, il est élu en tant qu'électeur de sa section. Malgré ses opinions républicaines, il devient suspect en raison de ses croyances religieuses. En raison de ses réticences à s'acquitter de sa charge de commissaire chargé de la division des biens des émigrés et des rebelles, il est étroitement surveillé et doit quitter Tarare à cause d'une dénonciation venant d'un certain Jean-Marie Lapalus. Une fois les troubles de la révolution terminés, il revient dans sa ville natale.

En 1802, il est président du Conseil de vote pour un collège électoral d'arrondissement.

Le , il est nommé conseiller municipal de Tarare, et le , membre de l'Administration des hospices de Sainte-Madeleine à Tarare. Il est Maire à deux reprises, du au et du au (par ordonnance royale). Il sert donc l'État français et sa ville sous trois régimes différents : la Monarchie, l'Empire et la République.

Le , Barthélémy Girerd meurt en sa demeure place du marché à Tarare[2].

Une rue porte son nom dans la ville de Tarare.

Détail des mandats et des fonctions

Mandats parlementaires

Mandats locaux

Notes et références

Sources

Liens externes

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