À son retour ses oncles maternels religieux lui demandent de reprendre le nom et les armoiries de leur frère Pierre de Donadieu mort célibataire et gouverneur d'Angers en 1605. Mais désormais fixé à Paris, il devient l'ami de Pierre de Bérulle et il prend l'habit religieux lui aussi le . À la même époque son oncle François de Donadieu souhaite se rapprocher de son frère l'évêque de Saint-Papoul et de sa sœur et obtient la permutation de son siège d'Auxerre avec l'évêque de Comminges en place Gilles de Souvre qui souhaite lui se rapprocher de la cour.
Il tombe toutefois malade et propose que l'on lui substitue son neveu Barthélemy. Ce dernier préfèrerait ne pas «revenir dans le siècle» mais sur l'insistance de son oncle qui se déclare près à devenir son vicaire général et de ses amis Bérulle et Charles de Condren il accepte, est ordonné prêtre à la Pentecôte1625, il est consacré par son oncle évêque émérite d'Auxerre et prend possession de son diocèse par procuration le et en personne en .
La région qui a été dévastée par les conflits religieux et la famine est désolée. C'est en visitant sa cathédrale et la collégiale de Saint-Gaudens qu'il fait la connaissance de Hugues de Labatut l'archidiacre du Pays d'Aure qui va devenir son ami, son collaborateur et son futur successeur.
Les hivers rigoureux 1626, 1628 et 1634 altèrent la santé du prélat qui sera désormais un homme malade. Il se rend encore à Paris en 1635 et à Toulouse en 1637 mais il rechute et meurt dans sa résidence épiscopale de campagne en [1].
En 1639, Étienne Molinier rédigea et publia le livre "Histoire de la vie et mort de Messire Barthélemy de Donadieu de Griet, évêque de Comenges"[2].
Notes et références
↑ Jules Dupin, «Messire Barthélemy de Donadieu de Griet (1592-1637) évêque de Comminges», dans Revue de Comminges, 1975/01 (A1975,T88)-1975/03, Société des études du Comminges (Saint-Gaudens, Haute-Garonne), édité en 1975, p.389-408.