Bataillon d'intervention rapide (Cameroun)

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Création
PaysDrapeau du Cameroun Cameroun
TypeBataillon d'infanterie commando
Bataillon d'intervention rapide
(en) Rapid Intervention Battalion
Création
Pays Drapeau du Cameroun Cameroun
Branche Armée de terre
Type Bataillon d'infanterie commando
Rôle Troupe d'assaut rapide
Effectif 5000
Composée de 1er bataillon, 2e bataillon, 3e bataillon, 4e bataillon, 5e bataillon
Garnison Man O War Bay, Limbé
Ancienne dénomination Bataillon léger d'intervention
Surnom Black Ninja
Devise Pouvoir jusqu'au bout, bouclier de la citadelle
Équipement IMI Tavor TAR-21
Guerres Insurrection de Boko Haram
Crise anglophone au Cameroun
Batailles Opération Delta,
Opération Sambisa,
Bataille de N'Djaména
Opération Free Bafut
Opération Bamenda Clean
Bataille de Kumbo
Raid de Bombanda

Le bataillon d'intervention rapide ou BIR (en anglais : Rapid Intervention Battalion), nommé bataillon léger d’intervention (BLI) de sa création en 2000 jusqu'en 2001, est une unité d'élite, comptant actuellement environ 1 000 000 hommes[1], considérée comme la force la mieux équipée et entraînée du Cameroun.

Polémique autour du train de vie des instructeurs israéliens

Soldats du 3e bataillon en 2013.

Le BIR est entraîné et contrôlé depuis sa création par d'anciens officiers .

Après la tentative de coup d’État de 1984, le président camerounais, Paul Biya recrute Abraham Avi Sirvan, un colonel retraité de l’armée et ancien à l’ambassade d’Israël à Yaoundé pour former les soldats de la garde présidentielle (GP), créée après la dissolution de la garde républicaine. Puis, après la mise en place réussie de la GP, le colonel Sivan, qui a statut de conseiller contractuel à la présidence camerounaise, forme le bataillon léger d’infanterie (BLI) en 1999, chargé de combattre le grand banditisme et de surveiller les frontières[2],[3]. Après la mort d'Abraham Avi Sirvan dans un accident d’hélicoptère le [2], Mayer Herez, un général à la retraite de l’armée israélienne, lui succède[1].

Le recrutement du BIR est centralisé à la présidence de la république, contrairement à celui au reste de l'armée, y compris les forces spéciales[4]. Le niveau d'équipement du BIR est très élevé par rapport à celui de l'armée régulière[5].

Sergio Tore est accusé par une enquête kenyanne[6],[7] et reprise par la presse de mener grand train[8] par un investissement immobilier en Californie et d'être derrière une entreprise qui a gagné le contrat de sécurisation du Port Autonome de Douala[9],[10]. Le mode de règlement direct à partir des recettes pétrolières est aussi indexé.

Structure

Déploiement et missions

Références

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