Baptiste Bonnet

écrivain français d'expression occitane From Wikipedia, the free encyclopedia

Baptiste, ou Batisto Bonnet est un écrivain provençal né le à Bellegarde (Gard) et mort à Nîmes le [1]. Il a été membre du félibrige. Une place et une école portent son nom à Bellegarde[2].

Décès
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NîmesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Baptiste BonetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Décès ...
Baptiste Bonnet
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 81 ans)
NîmesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Baptiste BonetVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Rédacteur à
? Prouvènço !... (d), La Revue félibréenne (d), Lou Tron de l'èr (d), Lou Viro-SoulèuVoir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Né dans une famille de paysan, son père était cultivateur, Baptiste Bonet[3] ne fait pas d'études longues et est placé pâtre à 12 ans avant de devenir garçon de ferme. Pris par la conscription, il intègre le 48e de ligne d'Issoudun avant de rejoindre le régiment de Sidi-Bel-Abbes où il reste quatre ans. C'est là qu'il apprend réellement à lire et à écrire le français alors que sa langue natale est l'occitan[4].

Rappelé à nouveau sous les drapeaux pendant la guerre de 1870, il est blessé à Champigny et soigné à Paris où il restera cherchant à gagner sa vie en vendant toutes sortes de choses comme du vin, de l'huile ou encore des livres[4].

Le hasard fait qu'il rencontre Antoine Duc-Quercy qui va lui servir de guide dans la voie qui se trace pour lui d'écrivain en langue d'oc en lui faisant découvrir les œuvres de Frédéric Mistral. En 1877, ils fondent ensemble et avec d'autres la Soucieta Felibrenco dé Paris qui bientôt aura son journal Lou Viro-Soulèu dans lequel Bonnet écrira, ce qui attirera l'attention d'Alphonse Daudet.

Dans une préface de la traduction en langue française du livre écrit par Bonnet en langue d'oc, Alphonse Daudet, le , dit de lui que "sa prose est simple, poétique et d'une belle langue vigoureuse, pittoresque, colorée qui sent bon le terroir[5]."

En 1891, il écrit dans le journal avignonnais en langue provençale L'Aiòli, Mémòri d'un Gnarro (Mémoires d'un valet de ferme) qui enthousiasma le public. Il a collaboré également à l'Armana Prouvençau, à l'Armana Marsihès, à la Farandole, au Brusc, au Calavor et au Réveil de Cannes[4].

En 1895, il est nommé maître en gai savoir du Félibrige[6].

Il se marie à Paris le avec Marie Céleste L'Huillier[7].

Œuvres

Annexes

Bibliographie

Liens externes

Notes et références

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