Officier de la Légion d'honneur après la campagne, il passe comme aide de camp auprès du maréchal Jourdan, sous les ordres duquel il reste jusqu'en 1830. À cette époque, il prend part à l'expédition d'Alger comme chef de bataillon, et est envoyé, en 1831 à l'armée du Nord, où il est aide de camp du général Barrois, son beau-père.
Employé, de 1833 à 1836, au dépôt de la guerre, c'est lui qui rédige la table méthodique de la correspondance militaire de l'empereur Napoléon. Lieutenant-colonel en 1836, colonel en 1839, commandeur de la Légion d'honneur en 1841, major de la place à Paris de 1836 à 1845, il est en même temps chef d'état-major du camp de Lunéville en 1838, du camp de Compiègne en 1841, des camps de Bretagne et de Lyon en 1843.
Maréchal de camp en 1845, il commande, en 1847, le département de la Seine et la place de Paris, et fait partie du comité consultatif de l'état-major. Mis en disponibilité d'office en 1848, il devirnt chef d'état-major de la garde nationale de la Seine après les journées de juin, général de division en 1849, membre du comité d'état-major, commandant de la 4edivision militaire (Châlons-sur-Marne) le , grand-officier de la Légion d'honneur en 1854, et est admis dans la section de réserve de l'état-major général en 1856.
Très attaché à Napoléon III, il est élu député au Corps législatif, comme candidat du gouvernement, dans la 3ecirconscription de la Seine, le , en remplacement du général Cavaignac, qui a refusé de prêter serment. L'année suivante, Perrot est nommé questeur de la Chambre. Il est battu aux élections de et quitte son siège le de cette année.