Il est blessé à la tête, renversé, foulé aux pieds par des chevaux, puis fait prisonnier le , à l’affaire de Vérone, et ce malgré la vigoureuse résistance qu’il oppose aux cavaliers ennemis. Libéré le , il reprend le commandement de son régiment, mais sa santé altérée par les fatigues de la guerre, et surtout la suite de ses blessures reçues à Vérone, ne lui permettent plus d’assumer son poste, et le , il est nommé commandant d’armes à La Rochelle.
Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et il exerce son commandement jusqu’à sa mise à la retraite le .
Il meurt le , à Périgueux.
Sources
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 2, Bureau de l’administration, , 344p. (lire en ligne), p.307.
Léon Hennet, Etat militaire de France pour l’année 1793, Siège de la société, Paris, , p.86.
Pierre Marius Dieudonné Mestre, Le général Claparède: sa vie militaire, ses campagnes d'après des documents inédites, P.Dupont, Paris, , p.104-105-410.