César Alix
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Ancien 9e arrondissement de Paris
Choisy-le-Roi
| Naissance | Ancien 9e arrondissement de Paris |
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| Décès | (à 65 ans) Choisy-le-Roi |
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| Origine | Français | |
| Allégeance | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de division | |
| Années de service | 1872 – 1917 | |
| Conflits | Algérie, Tonkin Révolte des Boxers, Maroc, Grande Guerre | |
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César Lucien Gaston Alix (Paris, - Choisy-le-Roi, ) est un général de division français et chef de corps de la Légion étrangère.
La Légion étrangère
Il est le fils de François, Gabriel, Charles Alix et de Céline, Louise, Jenny Le Bas.
Engagé au 59e régiment d'infanterie de ligne en 1872, il entre à Saint-Cyr le 25 oct. 1873. À sa sortie de l’école, il est nommé sous-lieutenant au 6e bataillon de chasseurs à pied le .
Il prépare l’École de guerre du au et sort diplômé d’état-major.
Promu capitaine, il est affecté au 51e régiment d'infanterie de ligne le . Désigné comme officier d’ordonnance du général commandant la 6e brigade d’infanterie (12e division d'infanterie), il passe en position hors classe, le .
Muté à la Légion, il rejoint le 1er RE à Sidi Bel Abbès le . Désigné pour effectuer un séjour « aux colonies », il débarque au Tonkin le et passe au bataillon du 2e RE, le . Promu au grade de chef de bataillon, il passe au 3e bataillon du 1er RE, le .
Il est rapatrié le . Volontaire pour un deuxième séjour, il débarque au Tonkin le en qualité de commandant du cercle de Cao Bang. En , administré par le 1er régiment étranger, il passe en position hors cadres comme sous-chef d’état-major des troupes d’Indochine. Il y est promu au grade de lieutenant-colonel le . Le 8, il embarque pour l’Algérie. Désigné pour un troisième séjour au Tonkin au sein du régiment de marche de la Légion, il y débarque le .
De retour en Métropole le , il passe au 1er RI, le . Il est promu au grade de colonel le , passe au 32e RI puis au 102e RI en décembre. Désigné pour commander le territoire d’Aïn Sefra en Algérie, il reçoit le drapeau du 2e REI le . Avec les colonnes du Haut Guir, il participe aux combats de Djerf le et reçoit la croix d’officier de la Légion d’honneur après sa réussite comme commandant la colonne chargée de dégager Bou Denib, attaqué par une harka de 20 000 rebelles venant du Tafilalet.
Le Général
Admis en 1re section des officiers généraux le , il reste au commandement du territoire d’Aïn Sefra. Le , une reconnaissance française tombe dans un guet-apens tendu par les Aït Bouchaouen, au nord d’Anoual. Les détachements d’Aïn Sefra, d’Ounif, de Colomb, du Haut Guir, de Berguent, sont concentrés à Metarka pour une démonstration périodique chez les Beni Guil. Le général Alix les porte sur Anoual où ils arrivent le . Les Aït Bouchaouen évacuent et se replient en gagnant la région montagneuse. Les colonnes françaises les poursuivent et le 25, elles trouvent leur ksar sur l’oued Kedah. Le combat s’engage et les rebelles sont réduits.
En Algérie de 1910 à 1911, il combat à Keddou le , dirige les opérations en territoire des Beni Guil puis les opérations contre les Ait ben Chaouen en mai et , puis à Bou Denib de février à .
Il est nommé commandant des troupes françaises au Maroc, le durant l'affaire d'Agadir. Promu au grade de général de division le ,il dirige encore les combats de Teniet el Baal, le , de Sougal , l’occupation de M’Çoun en mai et le combat d’Aïn el Arba le .
Il reçoit le commandement du 13e corps d’armée, le , poste qu’il occupe à la mobilisation.
La Grande Guerre
Il est en Lorraine du au et sur la rive droite de l’Oise. Il est impliqué dans l'affaire Julien Chapelant, l'exécution le d'un sous-lieutenant condamné par un conseil de guerre pour s'être rendu aux Allemands, alors que l'intéressé est gravement blessé. En tant que commandant du 13e Corps d'armée, c'est César Alix qui, le , écrit à ses subordonnés que les blessures de Chapelant ne sont pas incompatibles avec son passage devant un peloton d'exécution[1].
Il passe ensuite au commandement de la région militaire du Nord, le , où il est relevé de son commandement pour manque d’activité et de compétences suffisantes.
Il passe à la division de Tunisie, le .
Il est admis en 2e section des officiers généraux et maintenu dans son commandement, le et est rayé des cadres de l’active le .
