Camille Fleuriot de Langle
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Plouigneau
Iffendic
| Nom de naissance | Camille Louis Marie Fleuriot de Langle | |
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| Naissance | Plouigneau |
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| Décès | (à 92 ans) Iffendic |
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| Origine | Français | |
| Allégeance | ||
| Arme | ||
| Grade | Contre-amiral | |
| Années de service | 1837 – 1883 | |
| Commandement | Jura Flandre Gauloise Jeanne d'Arc Valeureuse Colbert |
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| Distinctions | Commandeur de la Légion d'honneur | |
| Famille | Famille Fleuriot de Langle | |
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Camille Louis Marie Fleuriot de Langle (Plouigneau, -Iffendic, ) est un officier de marine français, petit-fils de Paul Fleuriot de Langle et frère d'Alphonse Fleuriot de Langle.
Il entre à l'École navale en et en sort aspirant de 2e classe en . Il embarque alors à Toulon sur le Suffren.
Aspirant de 1re classe (), il sert sur la Boulonnaise lors d'une campagne hydrographique sur l'Amazone et les côtes de Guyane durant laquelle il est nommé enseigne ().
Commandant de la goélette Mignonne (1844), il est en 1846 sur le Christophe-Colomb puis devient le second de la Vigie en campagne aux Antilles. En 1848, une mission d'exploration du Haut-Oyapock lui est confiée.
En , il est promu lieutenant de vaisseau et sert à terre à Brest avant de rejoindre en 1851 le Tanger puis d'embarquer en 1854 sur le Jemmapes et de participer sur ce bâtiment à la guerre de Crimée en mer Baltique.
Il commande en 1855 le Flambart puis l'Achéron aux Antilles et revient à Brest, après une lutte contre une forte épidémie de fièvre jaune sur son navire, en .
Il suit à Paris en les essais de chaudières Belleville qui équipent l'aviso Argus dont il prend le commandement et est nommé capitaine de frégate en août.
Second de la Couronne, il sert en 1864 sur le Primauguet puis, à la fin de 1865, passe sur la Zénobie en tant que chef d'état-major de la division des côtes occidentales d'Afrique que commande son frère.
En 1869, il est aux commandes du Jura à Toulon et est nommé capitaine de vaisseau en . Il commande en 1871 la frégate cuirassée Flandre puis en 1874 la Gauloise, l'année suivante la Jeanne d'Arc et la Valeureuse en escadre d'évolution puis, de 1876 à 1878, le Colbert dont il a suivi l’achèvement et la mise au point.
Promu contre-amiral en , membre de la Commission des phares, président de la Commission du règlement d'armement (1879), major général de la flotte à Brest (1881), il prend sa retraite en .
Marié à Anne Louise de La Monneraye, petite-nièce de Pierre Bruno Jean de La Monneraye, il est le grand-père maternel de Jean de La Varende.