Pendant ses études, il écrit un certain nombre de livres de voyage, romans et comédies.
En 1808, il reçoit son admission au barreau de Lübeck. On lui reconnaît une capacité de négociation qui l'amène à participer à des affaires de la ville. En 1810, il reprend à Paris les négociations de la réclamation de la faillite due aux dettes de l'ancien maire Mattheus Rodde causées par les obligations contractées avec la ville française et obtient un accord. À son retour à Lübeck, Lübeck devient une administration de modèle français. L'opposition à cette situation politique parvient en 1813 à lui infliger une peine d'emprisonnement contre lui, mais il est amnistié peu après. Il s'enfuit par Riga puis réside à Rügen où il est en sécurité. Au congrès de Vienne (1814-1815) et au congrès d'Aix-la-Chapelle (1818), il représente les intérêts de nombreuses communautés juives en Allemagne dans le but d'améliorer leurs conditions de vie, il est un avocat de l'émancipation des Juifs. De 1823 à 1834, il agit pour l'électorat de Hesse dans de nombreux états allemands et d'autres pays européens. En 1834, il est élu syndic de sa ville natale et travaillé à la Cour suprême de Lübeck en tant que juge. Il demande à l'architecte Alexis de Chateauneuf de lui construire une résidence d'été.
Il fait un premier mariage avec Catharina Eleonora Luise Tesdorpf alors que Lübeck s'appelait Bordeaux puis un deuxième avec Fanny Pauli. Sa fille issue du premier mariage épouse l'avocat Georg Oppenheimer.