Carole-Anne Kast
femme politique suisse (PS/GE)
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Carole-Anne Kast, née le à Genève (originaire du même lieu), est une personnalité politique suisse, membre du Parti socialiste.
| Carole-Anne Kast | |
Carole-Anne Kast en mars 2018. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseillère d'État du canton de Genève | |
| En fonction depuis le | |
| Élection | 30 avril 2023 |
| Département | Institutions et numérique |
| Prédécesseur | Fabienne Fischer (Verts) |
| Présidente du PS genevois | |
| 22 mars 2014 – 6 octobre 2018 | |
| Députée au Grand Conseil genevois | |
| – 11 mai 2023 | |
| Législature | 3e |
| 15 mai 2018 – 30 août 2018 | |
| Législature | 2e |
| 3 novembre 2005 – 29 juin 2007 | |
| Législature | 56e |
| Conseillère administrative d'Onex | |
| 1er juin 2007 – 31 mai 2023 | |
| Conseillère municipale d'Onex | |
| 1er juin 1999 – 3 novembre 2005 | |
| Législature | 1999-2003, 2003-2007 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Genève |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti socialiste |
| Diplômée de | Université de Genève |
| Profession | Juriste |
| modifier |
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Elle est conseillère d'État du canton de Genève depuis le , à la tête du département des institutions et du numérique.
Biographie
Carole-Anne Kast naît le à Genève[1] ; son lieu d'origine se trouve dans la même ville[2].
Elle effectue des études de droit à l'Université de Genève. Elle obtient son bachelor en 1996[3], recevant le prix « Edmond Huet Du Pavillon » 1996/97[4], et son master en 2000[3].
Parcours politique
Elle est membre du parti socialiste (PS) et s'inscrit à la gauche de ce parti[5].
Militante au sein de la jeunesse socialiste, elle adhère au Parti socialiste genevois et est élue au Grand Conseil en [6]. Elle démissionne du Grand Conseil en [7] à la suite de son élection au conseil administratif d'Onex en [8].
Comme conseillère administrative, elle occupe notamment le dicastère lié à la sécurité[9]. Elle est reconduite dans ses fonctions exécutives à Onex au printemps 2011[10],[11], en [12] et en [13],[14].
Elle est élue présidente du Parti socialiste genevois au printemps 2014[15] et réélue en [16]. Elle met en place une nouvelle organisation du parti[16], créant de nouveaux postes au sein du comité directeur et mettant en avant l'objectif de parité dans les candidatures, y compris pour les postes importants. Au printemps 2018, elle doit faire face à des critiques quant au soutien accordé par le PS à son groupe interne chargé des questions d'égalité entre hommes et femmes[17].
Le , elle est à nouveau élue députée socialiste au Grand Conseil[18]. Elle y siège de mai à , son parti refusant de lui accorder une dérogation pour un double mandat communal et cantonal[19],[20]. En , elle accède une nouvelle fois brièvement au Grand Conseil[21].
Après avoir été candidate malheureuse à l'investiture de son parti pour l'élection au Conseil d'État en 2012[22] et 2017[23],[24],[25], elle annonce une nouvelle fois le être candidate à la candidature au Conseil d'État pour les élections 2023[26],[27],[28]. Dans le droit fil de son engagement en faveur du droit au logement, elle plaide pour la limitation et le contrôle des prix du logement à Genève[29]. Désignée candidate officielle par le congrès de son parti le [30], elle est élue au second tour le , en septième position, devant la sortante des Verts Fabienne Fischer, qui perd son siège[31]. Elle se voit confier le département des institutions et du numérique[32].
En , elle connaît sa première véritable "affaire", quand la nomination du père de Delphine Bachmann à un poste élevé lui est reproché jusque dans les rangs de son propre parti[33].
En , elle est critiquée par plusieurs organisations de gauche[34] pour la gestion policière jugée violente d'une manifestation contre le génocide à gaza[35].
Galerie
- 2018 Journée internationale pour les droits des femmes
- 2021 avec ses collègues du conseil administratif d’Onex