Wikiwand AI

Carole-Anne Kast

femme politique suisse (PS/GE) From Wikipedia, the free encyclopedia

Carole-Anne Kast, née le à Genève (originaire du même lieu), est une personnalité politique suisse, membre du Parti socialiste.

Élection30 avril 2023
DépartementInstitutions et numérique
PrédécesseurFabienne Fischer (Verts)
Législature3e
Faits en bref Fonctions, Conseillère d'État du canton de Genève ...
Carole-Anne Kast
Illustration.
Carole-Anne Kast en mars 2018.
Fonctions
Conseillère d'État du canton de Genève
En fonction depuis le
Élection 30 avril 2023
Département Institutions et numérique
Prédécesseur Fabienne Fischer (Verts)
Présidente du PS genevois
22 mars 20146 octobre 2018
Députée au Grand Conseil genevois
11 mai 2023
Législature 3e
15 mai 201830 août 2018
Législature 2e
3 novembre 200529 juin 2007
Législature 56e
Conseillère administrative d'Onex
1er juin 200731 mai 2023
Conseillère municipale d'Onex
1er juin 19993 novembre 2005
Législature 1999-2003, 2003-2007
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Genève
Nationalité suisse
Parti politique Parti socialiste
Diplômée de Université de Genève
Profession Juriste
Fermer

Elle est conseillère d'État du canton de Genève depuis le , à la tête du département des institutions et du numérique.

Biographie

Carole-Anne Kast naît le à Genève[1] ; son lieu d'origine se trouve dans la même ville[2].

Elle effectue des études de droit à l'Université de Genève. Elle obtient son bachelor en 1996[3], recevant le prix « Edmond Huet Du Pavillon » 1996/97[4], et son master en 2000[3].

Parcours politique

Elle est membre du parti socialiste (PS) et s'inscrit à la gauche de ce parti[5].

Militante au sein de la jeunesse socialiste, elle adhère au Parti socialiste genevois et est élue au Grand Conseil en [6]. Elle démissionne du Grand Conseil en [7] à la suite de son élection au conseil administratif d'Onex en [8].

Comme conseillère administrative, elle occupe notamment le dicastère lié à la sécurité[9]. Elle est reconduite dans ses fonctions exécutives à Onex au printemps 2011[10],[11], en [12] et en [13],[14].

Elle est élue présidente du Parti socialiste genevois au printemps 2014[15] et réélue en [16]. Elle met en place une nouvelle organisation du parti[16], créant de nouveaux postes au sein du comité directeur et mettant en avant l'objectif de parité dans les candidatures, y compris pour les postes importants. Au printemps 2018, elle doit faire face à des critiques quant au soutien accordé par le PS à son groupe interne chargé des questions d'égalité entre hommes et femmes[17].

Le , elle est à nouveau élue députée socialiste au Grand Conseil[18]. Elle y siège de mai à , son parti refusant de lui accorder une dérogation pour un double mandat communal et cantonal[19],[20]. En , elle accède une nouvelle fois brièvement au Grand Conseil[21].

Après avoir été candidate malheureuse à l'investiture de son parti pour l'élection au Conseil d'État en 2012[22] et 2017[23],[24],[25], elle annonce une nouvelle fois le être candidate à la candidature au Conseil d'État pour les élections 2023[26],[27],[28]. Dans le droit fil de son engagement en faveur du droit au logement, elle plaide pour la limitation et le contrôle des prix du logement à Genève[29]. Désignée candidate officielle par le congrès de son parti le [30], elle est élue au second tour le , en septième position, devant la sortante des Verts Fabienne Fischer, qui perd son siège[31]. Elle se voit confier le département des institutions et du numérique[32].

En , elle connaît sa première véritable "affaire", quand la nomination du père de Delphine Bachmann à un poste élevé lui est reproché jusque dans les rangs de son propre parti[33].

En , elle est critiquée par plusieurs organisations de gauche[34] pour la gestion policière jugée violente d'une manifestation contre le génocide à gaza[35].

Galerie

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Timelines

Top Qs

Fact Checks