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Ce qu'il faut dire

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Ce qu'il faut dire est un journal antimilitariste et pacifiste libertaire fondé le par Sébastien Faure et Mauricius pour s'opposer au « Manifeste des Seize ».

Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Presse écrite
Presse anarchiste
Presse politique
Faits en bref Pays, Langue ...
Ce qu'il faut dire
Description de l'image Ce qu'il faut dire (journal anarchiste).jpg.
Pays Drapeau de la France France
Langue Français
Périodicité Hebdomadaire
Genre Presse écrite
Presse anarchiste
Presse politique
Prix au numéro 10 centimes
Fondateur Sébastien Faure
Date de fondation
Date du dernier numéro
Ville d’édition Paris
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Historique

C'est Mauricius qui fournit les fonds nécessaires à la publication[1].

L'objectif est avant tout de s'opposer à la Première Guerre mondiale et aux anarchistes qui ont rejoint l'Union sacrée et signé le « Manifeste des Seize ». Censuré, pas une ligne du contre-manifeste présent dans le premier numéro ne pourra être publiée. Les numéros suivants, malgré la censure, seront tout de même diffusés dans l'armée française jusqu'en .

Le journal n'est pas spécifiquement anarchiste et quelques socialistes, des syndicalistes révolutionnaires en vue, y collaborent[1].

D'après l'historien Jean Maitron, « Quelques chiffres illustrent le succès du journal celui du tirage qui atteint 12 000 exemplaires au lancement, 20000 en novembre, celui des abonnements 1000 en mai, 3000 en décembre. Mais surtout, des groupes d'amis se constituèrent, nombreux et actifs. Dès le , le mois donc qui suivit la parution du premier numéro, une sortie réunissait dans les bois de Saint-Cloud une trentaine de lecteurs de C.Q.F.D. auxquels Mauricius fit une causerie. On dénombrait une cinquantaine de groupes en 1917, dont une vingtaine à Paris […] et une trentaine groupés autour des capitales provinciales Lyon, Marseille, Toulouse, Rochefort-Saintes, Nantes-Angers-Trélazé »[1].

Postérité

Ce titre sera repris de 1934 à 1936 à Bruxelles par Hem Day ; puis de 1944 à 1945 par Louis Louvet et Charles-Auguste Bontemps[2].

Publications

Les blancs représentent les textes supprimés par la censure.

Notes et références

Voir aussi

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