Cébazan

commune française du département de l'Hérault From Wikipedia, the free encyclopedia

Cébazan [se.ba.zɑ̃] (en occitan Cebasan [se.βa.'zan]) est une commune française située dans le sud-ouest du département de l'Hérault, en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Cébazan
Cébazan
Rue principale de Cébazan.
Blason de Cébazan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes Sud-Hérault
Maire
Mandat
Marc Fidel
2020-2026
Code postal 34360
Code commune 34070
Démographie
Gentilé Cébazanais, Cébazanaises
Population
municipale
646 hab. (2023 en évolution de +4,87 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 16″ nord, 2° 58′ 31″ est
Altitude 151 m
Min. 112 m
Max. 268 m
Superficie 13,03 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Béziers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Pons-de-Thomières
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Cébazan
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Cébazan
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Cébazan
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Cébazan
Liens
Site web cebazan.fr
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    Blason

    Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Lirou, le ruisseau du Daro et par deux autres cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (le « Minervois ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Cébazan est une commune rurale qui compte 646 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Béziers. Ses habitants sont appelés les Cébazanais ou Cébazanaises.

    Géographie

    Carte

    La commune s'étend sur 13 km2. Elle est entourée par les communes de Pierrerue, Cazedarnes, Puisserguier, Creissan, Quarante, Cruzy, Villespassans et Saint-Chinian. Cébazan est situé à 21 km au nord-ouest de Béziers, la plus grande ville des environs. Située à 151 mètres d'altitude, la commune de Cébazan est traversée par les cours d'eau : le Lirou, le Ruisseau de Ronnel, le Ruisseau du Daro, le Ruisseau de Gabelas. La commune est proche du parc naturel régional du Haut-Languedoc distant d'environ 13 km.

    Point le plus haut : Col de Fontjun situé à 268 mètres d'altitude.

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen[3] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[4]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 756 mm, avec 6,3 jours de précipitations en janvier et 2,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Berlou à 10 km à vol d'oiseau[7], est de 15,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 892,1 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,1 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Réseau Natura 2000

    Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive oiseaux :, retenu pour la conservation de rapaces de l'annexe I de la directive oiseaux, en particulier l'Aigle de Bonelli et l'Aigle royal. Mais le Busard cendré, le Circaète Jean-le-Blanc et le Grand-Duc sont également des espèces à enjeu pour ce territoire[11], d'une superficie de 24 820 ha, retenu pour la conservation de rapaces de l'annexe I de la directive oiseaux, en particulier l'Aigle de Bonelli et l'Aigle royal. Mais le Busard cendré, le Circaète Jean-le-Blanc et le Grand-Duc sont également des espèces à enjeu pour ce territoire[12].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[13] : la « plaine de Cazedarnes » (1 340 ha), couvrant 4 communes du département[14] et une ZNIEFF de type 2[Note 4],[13] : les « Vignes du Minervois » (9 972 ha), couvrant 13 communes du département[15].

    Urbanisme

    Typologie

    Au , Cébazan est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béziers, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (49,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (42,6 %), zones urbanisées (3,6 %), forêts (3,6 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Cébazan est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[17]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lirou. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1996, 2003, 2005 et 2019[19],[17].

    Cébazan est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en juin 2013 et court jusqu'en 2022, où il doit être renouvelé. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par deux arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 6],[20].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cébazan.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59,3 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 355 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 354 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 85 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21],[Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

    Histoire

    Plan par masse de culture (1804-1805)

    Cébazan est créé vers l’an 859 par des moines bénédictins. Le village est alors formé de cinq mas qui portent les noms propres des familles qui les occupèrent : Fraisse, Gache, Sipière, Affre et Fontjun. Certaines rues du village portent les noms des fondateurs (rue du hameau de Sipière, rue du hameau de Gache, rue du hameau de Fraisse).

    Le village principal : Cébazan ; hameaux : Fontjun et la Vidalette.

    Le col de Fontjun (260 m d'altitude), lieu de combat (affaire de Fontjun) pendant la Seconde Guerre mondiale en 1944 sur la RD612 ex N112.

    Politique et administration

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1792 1797 Castel Louis    
    1797 1798 Sipière François    
    1798 1799 Miquel Etienne    
    1799 1814 Planès Jean    
    1874 1815 Affre Jean[24]    
    1815 1821 Sipière François    
    1821 1830 Miquel Etienne    
    1830 1837 Tarbouriech Jean Bernard    
    1837 1871 Miquel Jean    
    1871 1878 Miquel Emile    
    1878 1878 Castel Elie    
    1878 1884 Sicard Jean[25]    
    1884 1889 Castel Elie    
    1889 1891 Rols Emile    
    1891 1892 Affre Basile    
    1892 1908 Sicard Toussaint    
    1908 1915 Sicard Camille    
    1915 1921 Sicard Jean    
    1921 1944 Villes Lambert    
    1944 1959 Cassillac Marius[26]    
    1959 1977 Gibrat Paul    
    1977 1989 Delort Gilbert Richard    
    1989 2020 Gérard Affre Sans étiquette  
    2020 en cours Marc Fidel[27] Sans étiquette  
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    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

    En 2023, la commune comptait 646 habitants[Note 7], en évolution de +4,87 % par rapport à 2017 (Hérault : +7,46 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    306281356402371383386398376
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    351376427474488575553578591
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    653631634611541541498454487
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    479420368376377343442459548
    Davantage d’informations - ...
    2015 2020 2023 - - - - - -
    608632646------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018, la commune compte 259 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 588 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 870 [I 5] (20 330  dans le département[I 6]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]8,7 %10,9 %7,4 %
    Département[I 8]10,1 %11,9 %12 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 374 personnes, parmi lesquelles on compte 75,3 % d'actifs (68 % ayant un emploi et 7,4 % de chômeurs) et 24,7 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Béziers, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 113 emplois en 2018, contre 118 en 2013 et 111 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 260, soit un indicateur de concentration d'emploi de 43,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,6 %[I 11].

    Sur ces 260 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 58 travaillent dans la commune, soit 22 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 89,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,6 % les transports en commun, 3,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Activités hors agriculture

    42 établissements[Note 10] sont implantés à Cébazan au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble42
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    511,9 %(6,7 %)
    Construction49,5 %(14,1 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    1638,1 %(28 %)
    Activités immobilières37,1 %(5,3 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    49,5 %(17,1 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    49,5 %(14,2 %)
    Autres activités de services614,3 %(8,1 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 38,1 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 42 entreprises implantées à Cébazan), contre 28 % au niveau départemental[I 15].

    Agriculture

    La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant le nord-est du département de l'Hérault[32]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

    1988200020102020
    Exploitations78553828
    SAU[Note 13] (ha)557434300246

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 78 lors du recensement agricole de 1988[Note 14] à 55 en 2000 puis à 38 en 2010[34] et enfin à 28 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 64 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 67 % de ses exploitations[35],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 557 ha en 1988 à 246 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 7 à 9 ha[34].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Église.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason de Cébazan

    Les armes de Cébazan se blasonnent ainsi : d'or à un saint Martin à cheval donnant la moitié de son manteau à un pauvre, le tout d'azur posé sur une terrasse de sinople.[36].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Paul Ambert et Jacques Gatorze, « Les dolmens de Cébazan (Hérault) », Archéologie en Languedoc, , p. 55-58
    • Jean Barthes-Pons, « Les ruines de Saint-Bauléry à Cébazan : une ancienne métairie de la baronnie de Puisserguier (Hérault) aux XVIe et XVIIe siècles », Bulletin de la Société archéologique, scientifique et littéraire de Béziers, no 3,
    • Christiane Hervier-Roure, L'herbier de nos collines.. sur les communes de Capestang, Cebazan, Creissan, Cruzy, Quarante, Montouliers, Puisserguiers, Villespassans : Textes, croquis et aquarelles, Cruzy, Association Culturelle, Archéologique et Paléontologique de l'Ouest Biterrois (ACAP), [s.d.], 86 p.
    • Christiane Hervier-Roure, Mon deuxième herbier.. au gré de nos collines sur les communes de Capestang, Cebazan, Creissan, Cruzy, Quarante, Montouliers, Puisserguier, Saint-Chinian, Villespassans : Textes, croquis et aquarelles, Cruzy, Association Culturelle, Archéologique et Paléontologique de l'Ouest Biterrois (ACAP), , 86 p.
    • Joseph Sahuc, « Deux croix cimétériales : Saint-Vincent d'Olargues et Cébazan (Hérault) », Revue historique du diocèse de Montpellier, no 1, [1909], p. 41-48

    Fonds d'archives

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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