Centre d'information des viandes
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| Fondation | |
|---|---|
| Dissolution |
| Forme juridique |
Association déclarée |
|---|---|
| Domaine d'activité |
Activités des organisations professionnelles |
| Siège |
Paris (64, rue Taitbout, 75009) |
| Pays |
| RNA | |
|---|---|
| SIREN | |
| OpenCorporates |
Le centre d'information des viandes (CIV) est une association loi de 1901[1] créée en 1987 à l'initiative des organisations membres de l'association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev) et de l'ancien Office national interprofessionnel de la viande (aujourd'hui FranceAgriMer). L'interprofession nationale porcine (INAPORC) a rejoint le CIV en 2005. Le CIV cesse son activité fin 2017.
Son action porte sur l'ensemble du secteur des viandes de boucherie : viande bovine, ovine, porcine et équine.
Il se présente comme un organisme ayant pour rôle de faciliter la diffusion d'éléments scientifiques concernant les impacts des filières viande et de mettre en débat des sujets de controverse. En 2012, à la suite d'une réorganisation stratégique d'Interbev, le CIV a recentré ses missions d'information à destination de publics professionnels et de prescripteurs d'opinion. Ainsi le CIV développe des activités de veille scientifique, de production et de mise à disposition de documentation [2],[3] à destination d'un public professionnel, de participation à des groupes de travail ou des réseaux sur ses domaines de compétence, et d'animation de réseaux professionnels. En 2014, il a organisé un colloque à l'Institut Pasteur autour de la question suivante : « La viande a-t-elle sa place dans l'alimentation durable? »[4]. Le CIV se dote en 2015 d'un Conseil scientifique et d'orientation, dont Michel Griffon est membre[5]
Le Centre d'information des viandes est cependant fréquemment considéré comme un relais de l'Interbev : « Bien qu’il se présente comme un espace de mise en débats, les publications sélectionnées par le CIV, et leur appartenance à l’interprofessionnelle Interbev, en font un acteur de la protection de la filière des élevages français »[6].
Il cesse son activité fin 2017[7].
Financement
Le financement du Centre d'information des viandes est, selon l'association L214, assuré par Interbev et Inaporc à hauteur de cinq millions d'euros annuels, auxquels s'ajoutent 10 % de fonds publics[8].