Chapelle des Pénitents blancs d'Aigues-Mortes

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RattachementDiocèse de Nîmes
Début de la constructionXVIIe siècle
Fin des travauxXVIIe siècle
Chapelle des Pénitents Blancs
Chapelle des Pénitents Blancs située à Aigues-Mortes.
Chapelle des Pénitents Blancs située à Aigues-Mortes.
Présentation
Culte Culte catholique
Rattachement Diocèse de Nîmes
Début de la construction XVIIe siècle
Fin des travaux XVIIe siècle
Protection Logo monument historique Classée MH (2007)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Ville Aigues-Mortes
Coordonnées 43° 34′ 00″ nord, 4° 11′ 31″ est
Géolocalisation sur la carte : Gard
(Voir situation sur carte : Gard)
Chapelle des Pénitents Blancs
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Chapelle des Pénitents Blancs
Géolocalisation sur la carte : Europe
(Voir situation sur carte : Europe)
Chapelle des Pénitents Blancs

La chapelle des Pénitents Blancs, à Aigues-Mortes, est l'une des plus anciennes chapelles de Camargue et du département du Gard. C'est une propriété privée.

La chapelle des Pénitents Blancs est située dans la vieille ville d'Aigues-Mortes, à l'angle des rues de la République et Louis-Blanc.

Historique

Sa construction date de 1668, à la demande de la confrérie des Pénitents Blancs d'Aigues-Mortes[1] qui l'ont financée sur leurs propres deniers. Cette confrérie a été fondée en 1625 à partir de la confrérie des Pénitents Gris. Dès sa création, elle est placée sous le vocable de la Vierge et du Saint Esprit, qui a pour symbole la colombe. Elle fit, un temps office de paroisse, durant les travaux de rénovation de l'église Notre-Dame-des-Sablons, à la suite de l'effondrement du clocher[2].

Elle contient une copie du retable de Jérusalem, ainsi qu'une statue représentant saint Félix (saint des captifs) et Saint Jacques le Mineur, qui fut le premier évêque de Jérusalem.

La chapelle, qui dispose également d'un musée et de différentes reliques[3], est classé au titre des monuments historiques, depuis le [4]

À la Révolution, cette chapelle était le siège du club des "sans Culottes", qui avait dispersé ses objets. Elle a dû être rachetée à l’État en 1796 où elle sert d'église paroissiale jusqu'à ce que les Pénitents Blancs en reprennent possession et procédèrent alors à un certain nombre de travaux comme la construction du chœur, semi-circulaire, et en 1818 l'agrandissement de la Chapelle[5].

Architecture

Elle a été réalisée en calcaire et pierre de taille et comprend notamment un escalier tournant à retours avec jour et un escalier à vis sans jour. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques en 1911. Le chœur est relié à la chapelle par un arc en forme de serlienne. Un bas-relief, sur la façade, montre des pénitents encagoulés et agenouillés. Un oiseau est également représenté, commémorant l'Esprit-Saint. La lumière divine est également présente. Les cagoules ont la particularité d'être représentées sous la forme de têtes de lièvre qui évoqueraient à la fois une chanson des Pénitents Blancs et la volonté d'utiliser la lumière qui serait présente dans la nuit.

L'extérieur de la chapelle a été restauré à l'automne 2015.

Mobiliers

Références

Annexes

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