Il entre en service le , comme cadet au régiment d’Ynze infanterie, et il passe sergent le . Le , il devient maréchal des logis au régiment de dragons de Saintignon, adjudant le , et sous-lieutenant le .
Il fait les campagnes de 1777 à 1779 à l’armée de Bohême sous les ordres du maréchal Laudon, et il est blessé d'un coup de sabre au front au combat de Jungbunzlau le , ce qui lui vaut sa nomination au grade de lieutenant sur le champ de bataille. Le , il reçoit son brevet de capitaine, et le , il démissionne du service autrichien à la suite du changement de gouvernement en Belgique.
Le , il est commandant adjoint de la Garde d’honneur lors d’une visite de Bonaparte à Bruxelles, et le suivant il est intégré dans l’armée française, comme capitaine à la 112edemi-brigade d’infanterie de ligne. Il est promu chef de bataillon le , et de 1808 à 1811, il fait partie de l’armée d’Espagne.
Il est blessé d’un coup de feu au bas ventre le , lors de la prise du château d’ Espinavessa(ca), et le , il a un cheval tué sous lui alors qu’il charge les Espagnols sur le pont de Molins de Rei près de Barcelone. Il est capturé dans une escarmouche à Santa Perpètua de Mogoda le . Enfermé dans la citadelle de Lérida, il est délivré le , lors de la prise de cette ville par les troupes françaises. Il est élevé au grade de major dans le 9erégiment d’infanterie de ligne le , et le , il passe au 102erégiment d’infanterie de ligne.
Affecté à l’armée d’Italie, il est blessé d’un coup de feu à l’épaule gauche le , en débusquant l’ennemi près du village de Ébezo. Il est fait chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer le , et chevalier de la Légion d’honneur le suivant. Il est de nouveau blessé d’un coup de feu à la tête le , à la bataille de Caldiero(en). Il est nommé colonel le , au 84erégiment d’infanterie de ligne, et il est de retour en France après la dissolution de l’armée d’Italie.
Pendant les Cent-Jours, il est confirmé dans son grade par Napoléon le , et il est affecté au quartier général de l’armée du Nord. Le , il commande la 2ebrigade d’infanterie de la 7edivision du 2ecorps d’armée, et il est remis en non activité le .
Il est admis à la retraite le , avec le grade de colonel.
Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, Tome 9, l’Auteur, , 564p. (lire en ligne), p.491.
Charles Théodore Beauvais et Vincent Parisot, Victoires, conquêtes, revers et guerres civiles des Français, depuis les Gaulois jusqu’en 1792, tome 26, C.L.F Panckoucke, , 414p. (lire en ligne), p.237.