Il entre en service le comme élève à l’école d’artillerie de La Fère, il passe aspirant le , et le il est nommé lieutenant en second dans la brigade Villepatour. Le il passe lieutenant en premier au régiment d'artillerie de Toul, et il reçoit une commission de capitaine en second le . Capitaine en second en résidence le , il est employé à l'équipage d'artillerie à l'armée de la Bretagne et de la Normandie de 1779 à 1781. Le il devient capitaine de sapeurs au régiment de Toul artillerie, puis capitaine de bombardiers le , et capitaine de canonniers le .
Détaché à Constantinople par une commission extraordinaire en date du , il embarque à Marseille le , et il est de retour en France en 1787. Il est fait chevalier de Saint-Louis le . Détaché au comité militaire du au , il est nommé lieutenant-colonel d'artillerie le à l’armée du Midi. Adjoint aux adjudants-généraux le , il passe chef d’état-major de l’armée des Alpes le suivant.
Il est promu maréchal de camp le , et il occupe les fonctions de chef d'état-major sous Montesquiou, puis sous d'Ornac et enfin sous Kellermann en 1793. Il est élevé au grade de général de division le , et il passe chef d'état-major de Kellermann au siège de Lyon le suivant. En septembre il est envoyé en Savoie pour chasser les Piémontais, et il est suspendu de ses fonctions le .
Réhabilité le , il est autorisé à prendre sa retraite. Le , il est remis en activité, et le suivant il est nommé inspecteur général d’artillerie, chargé de mission à l’arsenal de Meulan. Il est de nouveau suspendu de ses fonctions le , pour n'avoir pas offert ses services à la Convention le 13 vendémiaire.
Le , il commande en chef l’artillerie de l’armée de réserve, jusqu’au suivant.
Georges Six, Dictionnaire biographique des généraux & amiraux français de la Révolution et de l'Empire (1792-1814), Paris: Librairie G. Saffroy, 1934, 2 vol., p.399