Il suivit sa famille dans l'émigration et entra le au service de l'Autriche, fut sous-lieutenant au 6erégiment de dragons (Mélas), qu’il quitta pour passer au service de la France le , avec un brevet de capitaine au 112e de ligne. Promu successivement chef d’escadron au 3erégiment de cuirassiers le , major des lanciers rouges de la Garde impériale le et colonel le , il prit part avec la Grande Armée aux batailles d’Austerlitz, d’Iéna, d’Eylau, de Friedland, d’Eckmühl, d’Essling et de Wagram.
En 1823 il prit part à la guerre d'Espagne, fut promu à son retour lieutenant général le et devint le , commandant de la 7edivision militaire à Grenoble. La Révolution de Juillet l’avait mis en disponibilité; mais bientôt placé le , dans le cadre d’activité d’état-major général de l’armée, il devint membre du comité de cavalerie et fut appelé à la pairie le . Il obtint en 1842 le commandement de la 2edivision militaire (Châlons-sur-Marne), puis celui de la quatorzième (Rouen), et fut admis à la retraite en 1848. Le Second Empire lui conféra le , la dignité de sénateur. Lalaing d’Audenarde soutint le gouvernement impérial avec le même zèle que les monarchies précédentes. Il fut élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur le .