Il entre en service le , comme soldat au régiment du Rouergue-infanterie, et le , il achète son congé. Le , il entre dans l’administration de la marine, et il est employé comme surnuméraire au port de Brest. Le , il devient officier d’administration de la marine, et il fait sur mer, les campagnes de 1786 et 1787 ainsi que les campagnes de 1790 et 1791, comme officier comptable sur les vaisseaux de l’état.
Il est promu général de brigade le , il commande en cette qualité le camp sous Cassel. Il est suspendu de ses fonctions, comme suspect, à cause de son alliance avec une famille noble, mais le , cette suspension est levée, et le , il est autorisé à prendre sa retraite. Il se retire à Bruges département de la Lys.
En vertu du décret du , sur l’organisation des gardes nationales, il reçoit du préfet de ce département, le brevet de chef de cohorte de la garde nationale de Bruges, et il concourt en 1806 et 1807, à la défense des côtes de Flandre. En 1809, lors de l’invasion anglaise en Zélande, il est chargé par le général Olivier, commandant la 16edivision militaire et l’aile gauche de l’armée des côtes de l'Océan, de s’occuper de l’organisation des gardes nationales départementales, qui arrivaient en masse sur Bruges, et de les diriger sur tous les points qui lui seraient indiqués. Il remplit sa mission avec le plus grand zèle, et sans en recevoir d’indemnité.
Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, vol.6, l’Auteur, , 500p. (lire en ligne), p.54.