Apparue en France au XVIIe siècle, au sein des Nobles Jeux d'arc, de l'arbalète ou de l'arquebuse, associations para-militaires et sportives privilégiées héritières des milices bourgeoises, elle recrute ses membres par cooptation et pratique des rituels initiatiques.
Elle prodigue un enseignement ésotérique à l'aide de symboles de l'archerie, de pratiques martiales et de rituels issus de plusieurs autres cercles (marine, franc-maçonnerie, etc.). Elle encourage ses membres, appelés Chevaliers, à œuvrer pour la défense de la Cité par la devise : Honneur et Courtoisie.
Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions de la franc-maçonnerie[1].
Elle est aujourd'hui méconnue car les Chevaliers appliquent à la lettre le serment qu'ils prononcent à leur réception et qui veut qu'ils doivent protéger à tout prix leurs rites et pratiques[1].
En France, la chevalerie d'arc est étroitement liée à la pratique du tir Beursault et à la transmission des règles traditionnelles de cette discipline[2].