Chrístos Tsoúntas
archéologue grec
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Chrístos Tsoúntas (grec moderne : Χρήστος Τσούντας), né en 1857 à Stenimachos (maintenant Asenovgrad en Bulgarie)[1], et mort à Athènes le , est un archéologue grec.
| Membre de l'Académie d'Athènes | |
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| à partir de |
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| Nom dans la langue maternelle |
Χρήστος Τσούντας |
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Université nationale et capodistrienne d'Athènes École Zariphios (en) |
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| A travaillé pour |
Université Aristote de Thessalonique (- Université nationale et capodistrienne d'Athènes (- Académie pédagogique Zarifios (d) |
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Il identifie et fouille de nombreux sites grecs du Néolithique et de l'âge du bronze, en Laconie, en Thessalie et dans les Cyclades.
Biographie
Il fait ses études à l'école Zariphios (en), une école grecque de Plovdiv, puis à l'université d'Athènes. Il complète sa formation en Allemagne à Hanovre et surtout à Munich et Iéna.
Il est nommé en 1883 éphore des antiquités des nomes d'Arta et d'Étolo-Acarnanie[2]. Il mène en 1884 des fouilles sur l'île de Salamine[2]. À partir de 1886 il réalise des fouilles à Mycènes et ce jusqu'en 1910 (parallèlement à ses travaux sur d'autres sites)[2].
En 1890-91, il fouille le palais mycénien de Tyrinthe[2]. En Laconie, près d'Amyclées, il découvre en 1888[réf. nécessaire] sous le sol de la tholos de Vaphio une sépulture princière (XVe siècle av. J.-C.) qui révèle un riche mobilier, dont les deux gobelets d'or décorés au repoussé, exposés au musée national archéologique d'Athènes, sont les pièces les plus connues.
On lui doit, à la suite de ses fouilles dans les Cyclades (1894, 1897-1898), notamment à Kastri-Chalandriani, dans l'île de Syros, la création du terme « civilisation des Cyclades » ou « civilisation cycladique ». Il mène ainsi ses recherches dans les îles d'Amorgós (1894), de Paros, d'Antiparos, ainsi que l'îlot voisin de Despotikó (1897), et de Siphnos () puis Syros (août-).
Entre 1899 et 1903, il mène des fouilles sur les sites néolithiques thessaliens de Sesklo et de Dimini, près de Volos[3] ; ces fouilles établissent les bases de la connaissance du Néolithique en Grèce.
En 1904, il est nommé professeur d'archéologie à l'université d'Athènes, où il enseigne jusqu'en 1924 ; il enseigne à l'université Aristote de Thessalonique pendant l'année universitaire 1926-1927. En 1926, il devient membre de l'Académie d'Athènes. Il a été directeur de la Société archéologique d'Athènes de 1896 à 1909, puis en 1918-1920 et 1924-1926.
Il réalise avec Panagiotis Kavvadias la première présentation des collections du musée national archéologique d'Athènes.

Parmi ses élèves, on trouve les archéologues Spyridon Marinatos, Georges Mylonas et John Papadimitriou.
Principales publications
- (avec Manatt J. Irving), The Mycenean Age: a study of the monuments and culture of pre-Homeric Greece, London, Macmillan, 1897.
- Αί προΐστορικαί Ακροπόλεις ∆ιµηνίου και Σέσκλου (« Bibliothèque de la Société archéologique d'Athènes »), Athènes, 1908 (présentation en ligne).
- Ιστορία της αρχαίας ελληνικής τέχνης, Athènes, 1928.
- Μυκήναι και μυκηναϊκός πολιτισμός, 1893 lire en ligne