Dès la construction de la prison de Fresnes en 1898, il est affecté à l'inhumation des détenus[1]. Aujourd'hui typique d'un cimetière de banlieue, il ne présente encore qu'un intérêt architectural modeste, la majeure partie des sépultures étant de forme standard moderne. On y trouve contre le mur d'enceinte les sépultures de soldats de la division Leclerc tombés le .
On y trouve de belles tombes de notables datant des années 1800 et 1900, ainsi que différentes parcelles pour les personnes incinérées, un carré musulman, une partie juive, ainsi qu’une partie boudhistes. La majeure partie étant catholique. Le cimetière est géré naturellement par la géothermie et la récupération des eaux. La mairie alloue soit en bail de 10 ans ou de 30 ans les concessions. Comme de nombreux cimetières de grandes agglomérations, il est de plus en plus surveillé suite à des vols et la crainte de dégradations…
Personnalités inhumées
Suzanne Brohan (1807-1887), comédienne, sa grand-mère maternelle Élisabeth Sophie Brohan et son fils aîné Pierre Uchard, sa fille ainée Augustine Brohan (1824-1893), comédienne, sa fille cadette Madeleine Brohan (1833-1900), également comédienne[2].
Albert Roper (1891-1969), aviateur et juriste, «créateur du droit aérien international», comme indiqué sur sa tombe.
Paul Touvier (1915-1996)[4],[5], collaborationniste mort à la prison de Fresnes, inhumé le [6].
Plusieurs combattants morts lors de l'attaque de la prison de Fresnes pendant la Libération de Paris[7]: José Molina[8], François Mamo, Fernand Meunier[9], Georges Landrieux[10].