Cimetière d'Alfortville
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Le cimetière d'Alfortville est le cimetière municipal de la ville d'Alfortville dans la banlieue parisienne du Val-de-Marne. Il est connu pour abriter un certain nombre de tombes de personnes d'origine arménienne, cette communauté y étant importante depuis l'arrivée de ces personnes après le génocide arménien de 1915. Il se trouve rue Étienne-Dolet[1].
Ce grand cimetière a ouvert le [2], après que la commune d'Alfortville est devenue distincte de celle de Maisons-Alfort. Sa superficie est de 11644 mètres carrés[3]. La première tombe est celle de l'ouvrier mécanicien Michel Clâa (1855-1888), libre-penseur. L'enterrement se passe sans cérémonie religieuse. Sa tombe est le lieu de manifestations de libres-penseurs depuis cette époque[4].
En 2014, la mairie déplore des vols d'ornements de tombes dans le cimetière, et suspecte que les vols concernent le recel des métaux volés. La mairie songe alors à installer la vidéo-surveillance dans le cimetière[5]. En 2017, après une nouvelle série de vols d'ornements métalliques, la mairie confirme l'installation de la vidéo-surveillance dans le cimetière[6]. Lors du weekend de la Toussaint 2022, vingt-deux tombes sont vandalisées[7],[8]. Les images de vidéo-surveillance sont inexploitables. La mairie a couvert les dommages pour les familes endeuillées touchées par cet acte[9].
Description
Ce grand cimetière plat et plutôt monotone est dominé par d'immenses pylônes électriques[2]. Il existe encore quelques parties anciennes avec des chapelles familiales. Certaines sépultures figurent à l'inventaire (tombe de la famille Miscot[10]; chapelle de la famille Delobre[11], avec un ange au tympan, construite par Guiard en style Art nouveau; chapelle de la famille Falquet[12], construite par Sébille). Le cimetière comprend un carré israélite (7e division).
