Claude-Jean-René de La Broise
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Militaire
Claude-Jean-René de la Broise de Raiseux est né le à Laval[1]. Il est issu d'une branche de la famille de la Broise, appartenant à la noblesse de Normandie[2].
Il est le fils de René-Charles-Gabriel de la Broise de Raiseux, chevalier, seigneur de Raiseux et de Josèphe-Anne Marest de la Bouchefolière, qu'il épousa, en 1749.
Claude-Jean-René de la Broise, capitaine au régiment de Béarn, avait épousé, dans l'Église Saint-Vénérand de Laval, en 1786, Renée-Marie Périer du Bignon[3],[1]. Elle meurt en donnant naissance à un fils, Gabriel[1].
Il était capitaine au Régiment de Beauce-Infanterie en garnison à Metz en 1787. C'est à cette époque qu'il est membre agrégé le et Orateur-adjoint de la loge maçonnique Les Vrais Amis à l'Orient du Régiment de Bourbonnais[4]. La même année, il reconstitue la loge maçonnique La Constance[5]. Il devient le Vénérable de cette loge. En 1787-1788, il est le Très Sage du Chapitre de la Constance. Il devient associé libre de la loge maçonnique Les Amis-Unis de Laval en 1788, 1789 et Rose-Croix du Chapitre[4].
Révolution française
Il est porté sur la liste des émigrés de mai 1792, ses terres situées dans le district de Craon, furent vendues pour 46 500 livres. Il rentre à Laval après la Révolution française, et est nommé chef de bataillon[4].
Second Empire
Il est nommé maire de Saint-Berthevin en 1808, lors du grand mouvement de ralliement de la noblesse, que Michel Denis appelle la Révolution des mairies[6].
Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, chef de bataillon retraité, il meurt dans sa maison, située Place de Hercé, à l'âge de 74 ans, au mois de [1].