Le , il est envoyé à l’armée d’Italie, et il participe aux opérations du siège de Mantoue. Il est blessé d’un coup de feu à la fesse droite le , à la bataille de Rivoli, et il prend le commandement de la citadelle de Mantoue le . Il est réformé le suivant.
Il est remis en activité le , comme commandant d’arme de Dunkerque, et le , il prend le commandement de Perpignan. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , et officier de l’ordre le .
A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, volume 5, Bureau de l’administration, , 529p. (lire en ligne), p.328.
Jacques Baquol, L'Alsace ancienne et moderne: ou Dictionnaire géographique, historique et statistiqué, Strasbourg, chez l’auteur, , p.459
Étienne Charavay, Correspondance général de Carnot, tome 3, imprimerie Nationale, , p.451.