Le Collet-de-Dèze

commune française du département de la Lozère From Wikipedia, the free encyclopedia

Le Collet-de-Dèze est une commune française, située dans le sud-est du département de la Lozère en région Occitanie.

Faits en bref Administration, Pays ...
Le Collet-de-Dèze
Le Collet-de-Dèze
Vue sur le village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lozère
Arrondissement Florac
Intercommunalité Communauté de communes Des Cévennes au Mont Lozère
(siège)
Maire
Mandat
Cédric MARTIN
2026 - 2032
Code postal 48160
Code commune 48051
Démographie
Gentilé Collétains
Population
municipale
684 hab. (2023 en évolution de −8,56 % par rapport à 2017)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 14′ 47″ nord, 3° 55′ 27″ est
Altitude Min. 260 m
Max. 900 m
Superficie 26,47 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Collet-de-Dèze
(bureau centralisateur)
Législatives Circonscription de la Lozère
Localisation
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Le Collet-de-Dèze
Liens
Site web www.le-collet-de-deze.frVoir et modifier les données sur Wikidata
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Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gardon d'Alès, le Dourdon et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Le Collet-de-Dèze est une commune rurale qui compte 684 habitants en 2023, après avoir connu un pic de population de 1 508 habitants en 1806. Ses habitants sont appelés les Collétains ou Collétaines.

Géographie

Localisation

Le Collet-de-Dèze est située dans le sud du département de la Lozère et est limitrophe du Gard. Elle fait partie des Cévennes.

Communes limitrophes

Les communes limitrophes sont Branoux-les-Taillades, Chamborigaud, Lamelouze, Saint-Julien-des-Points, Saint-Martin-de-Boubaux, Saint-Michel-de-Dèze, Saint-Privat-de-Vallongue, Sainte-Cécile-d'Andorge et Ventalon en Cévennes.

Routes et accès

La commune du Collet-de-Dèze est desservie par la route nationale 106, axe reliant Alès (Gard) à Florac-Trois-Rivières (Lozère).

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 396 mm, avec 8,4 jours de précipitations en janvier et 4,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 612,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 1].

Davantage d’informations Mois, jan. ...
Statistiques 1991-2020 et records station LE COLLET-SAUVEPLANE (48) - alt : 485 m, lat : 44°15'21"N, lon : 3°55'32"E (à 1,2 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
21
07.01.13
23
15.02.1998
27
31.03.12
29
09.04.11
33
30.05.01
41,5
28.06.19
37,5
01.07.25
40,8
23.08.23
35,5
03.09.16
30,5
03.10.11
24
16.11.15
19,5
04.12.13
41,5
2019
Maximale moyenne 9,3 10,6 14,3 17 21,1 25,7 29 28,7 23,4 17,9 12,8 9,9 18,3
Moyenne 5,3 5,8 9 11,4 15,1 19,2 21,8 21,7 17,4 13,2 8,6 5,9 12,9
Minimale moyenne 1,2 1,1 3,6 5,8 9,2 12,6 14,7 14,7 11,3 8,5 4,5 1,9 7,4
Record de froid
date du record
−8,5
12.01.03
−12
27.02.18
−11,5
01.03.05
−3,5
04.04.22
0
01.05.04
3
05.06.01
7,3
03.07.1996
5
29.08.1998
3,2
29.09.1993
−4,2
31.10.1997
−7,5
18.11.07
−10
27.12.1996
−12
2018
Précipitations
Hauteur (mm) 138,7 93 103,6 142 132,3 72,2 43,7 68,3 166,9 239,3 258,9 153,3 1 612,2
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
120
03.01.08
135
02.02.09
122,9
09.03.24
135
26.04.15
190
10.05.21
85
11.06.20
53
02.07.1997
95
17.08.03
200
19.09.20
200
20.10.1999
215
01.11.08
160
31.12.1998
215
2008
Fermer
Source : « Fiche 48051002 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,3
1,2
138,7
70 mm
140 mm
210 mm
jan.
10,6
1,1
93
fév.
14,3
3,6
103,6
mars
17
5,8
142
avril
21,1
9,2
132,3
mai
25,7
12,6
72,2
juin
29
14,7
43,7
jui.
28,7
14,7
68,3
août
23,4
11,3
166,9
sep.
17,9
8,5
239,3
oct.
12,8
4,5
258,9
nov.
9,9
1,9
153,3
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Milieux naturels et biodiversité

Espaces protégés

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[10],[11]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du parc national des Cévennes[Note 2]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[12].

La commune fait partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[13],[14].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[15] : les « ruisseaux du Lauzas et des Pradasses » (6 ha), couvrant 2 communes dont une dans le Gard et une dans la Lozère[16], et la « vallée du Gardon d'Alès » (244 ha), couvrant 5 communes du département[17] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[15] :

  • les « Hautes vallées des Gardons » (73 898 ha), couvrant 48 communes dont 27 dans le Gard et 21 dans la Lozère[18] ;
  • la « montagne du Bougès » (13 110 ha), couvrant 13 communes dont une dans le Gard et 12 dans la Lozère[19].

Urbanisme

Typologie

Au , Le Collet-de-Dèze est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (96 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (95 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %), zones urbanisées (1,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[20]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs

Le territoire de la commune du Collet-de-Dèze est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Gardon d'Alès et le Dourdon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1994, 2003, 2008, 2014 et 2015[23],[21].

Le Collet-de-Dèze est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été approuvé en pour la période 2014-2023[24]. Les mesures individuelles de prévention contre les incendies sont précisées par divers arrêtés préfectoraux et s’appliquent dans les zones exposées aux incendies de forêt et à moins de 200 mètres de celles-ci. L’arrêté du , complété par un arrêté de 2020, réglemente l'emploi du feu en interdisant notamment d’apporter du feu, de fumer et de jeter des mégots de cigarette dans les espaces sensibles et sur les voies qui les traversent sous peine de sanctions. L'arrêté du , abrogeant un arrêté de 2002, rend le débroussaillement obligatoire, incombant au propriétaire ou ayant droit[Note 5],[24],[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux du Collet-de-Dèze.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des éboulements, chutes de pierres et de blocs et des glissements de terrain[26].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. Aucune partie du territoire de la commune n'est en aléa moyen ou fort (15,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 430 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, aucun n'est en aléa moyen ou fort, à comparer aux 14 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[28].

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

Risque particulier

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune du Collet-de-Dèze est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[30].

Toponymie

Le nom de la commune associe celui du Collet à celui de Dèze, ancien hameau qui a donné son nom au pays de Dèze. Ce toponyme est également présent dans le nom de la commune voisine de Saint-Michel-de-Dèze.

Collet est le diminutif de l'occitan còl (latin collum), « passage dans la montagne » [31]. Une étymologie selon le diminutif de l'ancien occitan cola, « colline » (latin *cola, de collis), ne semble pas correspondre pas à la topographie [32]

Dèze : cet ancien hameau est mentionné comme Cambone de Dezis ou Chambont de Dezis (Feuda Gabalorum, 1938) soit le « bon champ » d'un nommé Dèze. Ce patronyme est soit un nom d'origine d'Eze (commune des Alpes-Maritimes) soit issu du nom d'homme latin Asius. Dès l'époque gauloise, il y avait là un castrum qui est devenu plus tard le « chef-lieu » du pays de Dèze[32].

Histoire

Le bourg actuel est la réunion de quatre villages : le Collet, Dourdon, Dèze et la Bastide. Le hameau de Dèze est dominé par l’ancien castrum qui a donné son nom au pays de Dèze dont il était le chef-lieu. L'existence d'un habitat remonte aux temps celtiques.

La Réforme gagna tout ce pays dès 1561 et la quasi-totalité de la population embrassa la religion nouvelle. La révocation de l’Édit de Nantes et la persécution entraînèrent la conversion apparente de la population qui continua à s’assembler ; pendant la période du « Désert » dans des lieux écartés du bourg : vallon de Meyrières, Plau des Baïonnettes, « Ronc de Prego Diou ». Il est à noter que le temple protestant est l’un des 3 seuls temples en France construits avant la révocation de l’Édit de Nantes et qui a survécu aux destructions lors de la persécution des Huguenots.

Événements marquants des XIXe et XXe siècles :

  • construction de la RN 106 dans les années 1880 et celle du chemin de fer Départemental (C.F.D) de Sainte-Cécile-d'Andorge à Florac en 1906 (fermeture de la ligne en 1968) ;
  • construction du collège H.-Gamala avec internat et d’une maison de retraite médicalisée de 40 lits.

Politique et administration

Mairie.

Découpage territorial

La commune du Collet-de-Dèze est membre de la communauté de communes Des Cévennes au Mont Lozère[I 2], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Le Collet-de-Dèze. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[33].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Florac, à la circonscription administrative de l'État de la Lozère et à la région Occitanie[I 2].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Collet-de-Dèze pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la circonscription de la Lozère pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[34].

Liste des maires

Davantage d’informations Période, Identité ...
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2014 Philippe Hugon    
2014 2020 Jean-Michel Lacombe SE  
2020 2026 Marc Soustelle SE  
2026 en cours Cédric Martin SE  
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Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2023, la commune comptait 684 habitants[Note 6], en évolution de −8,56 % par rapport à 2017 (Lozère : −0,15 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1441 1781 5081 2001 3681 3631 3291 2581 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2591 2931 1871 2441 2561 2141 2221 1361 158
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0601 1191 046960880944867824846
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
767738667537634718711711676
Davantage d’informations - ...
2014 2019 2023 - - - - - -
756691684------
Fermer
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 286 ménages fiscaux[Note 7], regroupant 583 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 18 010 [I 5] (20 420  dans le département[I 6]).

Emploi

Taux de chômage
200820132018
Commune[I 7]7,2 %6,3 %11,1 %
Département[I 8]5 %6,4 %7,1 %
France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 358 personnes, parmi lesquelles on compte 68,5 % d'actifs (57,4 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs) et 31,5 % d'inactifs[Note 8],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 10]. Elle compte 253 emplois en 2018, contre 198 en 2013 et 195 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 208, soit un indicateur de concentration d'emploi de 121,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 40,5 %[I 11].

Sur ces 208 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 114 travaillent dans la commune, soit 55 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 78,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1 % les transports en commun, 10,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Les ruines du château de Dèze, sur un site privé non ouvert à la visite.
  • Les ruines du prieuré Saint-Jean-du-Chambon-de-Dèze.
  • Le temple protestant, construit à partir de 1646, inscrit au titre des monuments historiques depuis le [39]
  • L'église Saint-Jean-l'Évangéliste, dite aussi église du Puech de la Sabaterie, construite de 1810 à 1815 ; une tour ronde surmontée d'une statue de la Vierge a remplacé le clocher en 1896.
  • La tour de l'horloge, ancien beffroi du XVe siècle.
  • Le pont Roupt.
  • Les anciennes maisons du bourg.
  • Le site antique du Coudoulous.
  • La grotte des Ladres.
  • Le signal de Lichères.
  • La chaîne du Mortissou.

Personnalités liées à la commune

Notes et références

Voir aussi

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