Communauté d'agglomération de Reims
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| Reims Métropole | |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Marne |
| Forme | Communauté d'agglomération |
| Siège | Reims |
| Date de création | |
| Date de disparition | |
| No SIREN | 200033686 |
| Démographie | |
| Population | 217 089 hab. (2011) |
| Densité | 1 258 hab./km2 |
| Géographie | |
| Superficie | 172,57 km2 |
| Localisation | |
Situation de l'intercommunalité dans la Marne. | |
| Liens | |
| Site web | http://www.reimsmetropole.fr |
| Fiche Banatic | Données en ligne |
| modifier |
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La Communauté d'agglomération de Reims, plus connue sous son nom de communication de Reims Métropole, est une ancienne communauté d'agglomération française située dans le département de la Marne et la région Grand Est.
Elle a fusionné avec les intercommunalités voisines pour former, le , la communauté urbaine du Grand Reims.
Cette structure intercommunale ne constituait pas une métropole au sens de la réforme des collectivités territoriales françaises et de l'acte III de la décentralisation, mais une communauté d'agglomération.
La communauté d'agglomération de Reims
- : création du district de Reims par arrêté préfectoral. Il regroupait les sept communes de Bétheny, Bezannes, Cormontreuil, La Neuvillette, Reims, Saint-Brice Courcelles et Tinqueux, et avait comme compétences la gestion de l'eau potable, l’économie, l’enseignement, l’aménagement, l’urbanisme, l’habitat, l’environnement, la coulée verte, la voirie, l’éclairage public et la fourrière automobile[1].
- : le district devient la communauté de communes de l'agglomération de Reims (CCAR).
- : la CCAR devient la communauté d'agglomération de Reims (CAR).
- : la CAR change de nom et devient « Reims Métropole ».
Cette communauté d'agglomération avait le code SIREN 318 142 000.
Communauté d'agglomération Reims Métropole
Dans le cadre de la réforme des collectivités locales et de la mise en œuvre du schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de la Marne du [2],[3] est envisagé la fusion de plusieurs intercommunalités afin de constituer une nouvelle communauté d'agglomération plus importante centrée sur Reims.
Certaines communes, initialement intégrées dans ce projet de fusion, en ont été exclues en raison de leur hostilité[4],[5] :
- Courcy (issue de la Communauté de communes des Deux Coteaux)
- Brimont (issue de la Communauté de communes de la Colline)
- Saint-Thierry (formant avec les deux suivantes la Communauté de communes du Massif))
- Merfy
- Chenay
Le schéma initialement proposé par l’État et par Adeline Hazan, alors maire de Reims, ne comprenait pas les communes de Chenay et de Merfy, mais incluait par contre Thillois, Ormes ainsi que Les Mesneux, trois communes de la Communauté de communes Champagne Vesle[6],[7].
Ce schéma a été fraîchement accueilli par les communes concernées, la plupart s'opposant fermement à cette restructuration[8]. Seules les mairies de Champigny[9] et Sillery[10] se sont dans un premier temps déclarées satisfaites de ce nouveau schéma.
L'arrêté préfectoral du crée le une nouvelle communauté d'agglomération, constituée de la fusion de :
- de l'ancienne communauté d’Agglomération « Reims Métropole » constituée des 6 communes de Bétheny, Bezannes, Cormontreuil, Reims, Saint-Brice-Courcelles et Tinqueux ;
- de la communauté de communes de Taissy, qui comprenait les six communes de Champfleury, Puisieulx, Saint-Léonard, Taissy, Trois-Puits et Villers-aux-Nœuds ;
- ainsi que du rattachement des communes de :
- Sillery (initialement membre de l'ancienne communauté de communes Vesle-Montagne de Reims) ;
- Champigny (initialement membre de la communauté de communes Champagne Vesle) ;
- Cernay-lès-Reims (initialement membre de l'ancienne communauté de communes du Mont de Berru).
L'intercommunalité désormais constituée de 16 communes est alors dénommée « communauté d’agglomération Reims Métropole »[11],[12].
Par arrêté préfectoral du est entériné le retour à la dénomination de « Reims Métropole » pour désigner la nouvelle communauté d'agglomération[13], dont les instances sont mises en place lors du conseil communautaire du [14].
Les craintes liées à la fusion semblent avoir été essentiellement une « peur de l'inconnu », qui s'est finalement dissipée, l'extension s'étant visiblement bien déroulée[15].
Communauté urbaine du Grand Reims de 2017
Le schéma départemental de coopération intercommunale du [16] prévoit le regroupement de 144 communes dans cette nouvelle communauté urbaine, devant compter 298 046 habitants, faisant de cette intercommunalité la deuxième de la nouvelle région Grand Est, derrière celle de Strasbourg et constituée par fusion-extension englobant les EPCI suivants :
- Communauté d'agglomération de Reims
- Communauté de communes de la Vallée de la Suippe
- Communauté de communes des Rives de la Suippe
- Communauté de communes de Beine-Bourgogne
- Communauté de communes du Nord Champenois
- Communauté de communes Fismes Ardre et Vesle
- Communauté de communes Champagne Vesle
- Communauté de communes Vesle et Coteaux de la Montagne de Reims
plus 18 des communes de la Communauté de communes Ardre et Châtillonnais (essentiellement issues de l'ancienne Communauté de communes Ardre et Tardenois) :
Cette intercommunalité est ainsi créée par un arrêté préfectoral du [17].
Territoire communautaire
Géographie
Composition
La communauté d'agglomération était composée en 2016 des 16 communes suivantes[12], dont la principale était Reims :
Organisation
Siège
Le siège de la communauté d'agglomération était à Reims, 9 place de l'Hôtel-de-Ville[12], et le siège administratif boulevard Charles-Arnould, également à Reims.
Élus
La communauté d'agglomération était administrée par son conseil communautaire, composé pour la mandature 2014-2016, de 82 conseillers communautaires, conseillers municipaux représentant chaque commune membre, à raison de :
- 1 siège de délégué titulaire et un délégué suppléant pour les communes de moins de 500 habitants ;
- 2 délégués pour les communes de 500 à 2 999 habitants ;
- 4 délégués pour les communes de 3 000 habitants à 5 999 habitants ;
- 6 délégués pour les communes de 6 000 habitants à 9 999 habitants ;
- 10 délégués pour les communes de 10 000 habitants à 100 000 habitants ;
- 38 sièges pour les communes de plus de 100 000 habitants[18]
À la suite des Élections municipales de 2014 dans la Marne, le conseil communautaire du a élu sa nouvelle présidente, Catherine Vautrin, ancienne ministre, députée et maire-adjointe de Reims, et constitue son bureau pour la mandature 2014-2020, réunissant la présidente et de 15 vice-présidents.
Toutefois, à la suite de la démission de la majorité des conseillers municipaux de Tinqueux, une élection municipale partielle est organisée dans cette commune le , et, conformément aux dispositions de la loi du autorisant l’accord local de répartition des sièges de conseiller communautaire, le préfet définit la nouvelle composition du conseil communautaire à compter du . Le conseil ne compte plus désormais que 75 sièges répartis à raison de :
- 1 siège pour Bézannes, Cernay-lès-Reims, Champleury, Prunay, Puisieulx, Saint-Léonard, Sillery, Trois-Puits et Villers-aux-Nœuds ;
- 2 sièges pour Taissy ;
- 3 sièges pour Saint-Brice-Courcelles ;
- 6 sièges pour Cormontreuil ;
- 7 sièges pour Bétheny ;
- 10 sièges pour Tinqueux ;
- 37 sièges pour Reims[19], entrainant de nouvelles élections du président et du bureau communautaire.
Liste des présidents
Compétences
Les compétences de la Communauté de communes étaient :
- La Cohérence et l'Aménagement du Territoire
- Le Développement économique
- l'Environnement
- Déplacements et Transports
- Habitat et la Cohésion Sociale
Régime fiscal et budget
La communauté d'agglomération était un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre.
Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité, comme toutes les communautés d’agglomération, percevait la fiscalité professionnelle unique[12] (FPU) – qui a succédé à la taxe professionnelle unique (TPU) – et assure une péréquation de ressources entre les communes résidentielles et celles dotées de zones d'activité.
Publication
Une publication mensuelle Reims métropole magazine, ISSN 1778-2201.
