Le texte de la convention a été rédigé en anglais, français et espagnol, chacune faisant foi. Les originaux sont déposés aux archives de l’Organisation des Nations-Unies, des copies certifiées conformes ont été remises à tous les états membres, ainsi qu’aux non-membres cités à l’article 35[1].
Les États signataires s'engagent à traiter les apatrides au moins comme les autres étrangers (art. 7-1), et comme leurs ressortissants en matière de religion (art. 4), d'accès à la justice (art. 16), à l'éducation primaire (art. 22), à l'assistance publique (art. 23), aux systèmes sociaux (art. 24) et de fiscalité (art. 29). Ils garantissent la possibilité de circulation des apatrides en leur délivrant des titres de voyage (art. 28).