Des informations provenant de la capitale Nouakchott ont indiqué qu'aucune fusillade n'avait été entendue dans la ville et qu'aucune victime n'avait été annoncée[5]. Le coup s'est donc fait sans violence.
Après une période d'emprisonnement, Ould Daddah a été autorisé à s'exiler en France en et a été autorisé à retourner en Mauritanie le [6].