Coupe du monde de football 1934
édition de la Coupe du monde de football en Italie
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La Coupe du monde de football 1934 (en italien : Campionato mondiale di calcio, « Championnat du monde de football ») est la deuxième édition de la Coupe du monde de football association organisée par la FIFA, après celle de 1930 en Uruguay. Elle réunit seize équipes qualifiées pour sa phase finale en Italie du au . Pour l'occasion, huit stades ont été construits ou rénovés. Le plus grand d'entre eux est le stade Mussolini de Turin qui peut accueillir 70 000 spectateurs. Le régime du Duce profite d'ailleurs de l'occasion pour faire de cette compétition un formidable outil de propagande, à l'instar des Jeux olympiques de Berlin organisés en 1936 par l'Allemagne nazie.
| Sport | Football |
|---|---|
| Organisateur(s) | FIFA |
| Édition | 2e |
| Lieu(x) |
|
| Date | Du au |
| Participants | 16 (32 partants) |
| Matchs joués | 17 rencontres |
| Affluence |
358 000 (moyenne 21 058) |
| Site web officiel | fifa.com |
| Tenant du titre |
|
|---|---|
| Vainqueur |
|
| Finaliste |
|
| Troisième |
|
| Buts | 70 (moyenne 4,1) |
| Meilleur joueur |
|
| Meilleur(s) buteur(s) |
|
Les médias répondent présents avec la présence de correspondants et journalistes de 249 journaux du monde entier dont 65 Italiens, 27 Français, 23 Allemands et un d'Angleterre. Les Britanniques boudent en effet toujours la FIFA et la Coupe du monde. De plus, des stations de radio de 13 des 16 nations participantes retransmettent les matchs en direct. Les radios payent chacune 10 000 lires pour avoir le droit d'effectuer ces retransmissions.
Plus de 3 000 supporters tchécoslovaques rallient Rome par trains spéciaux pour assister à la finale entre l'Italie et la Tchécoslovaquie. Les Italiens la remportent en faisant plus preuve de réalisme que de panache, s’imposant 2-1 après prolongations. La finale de la Coupe du monde 1930 avait déjà été âpre, mais en Italie en 1934, les matchs physiques ont lieu dès le premier tour. Le point d'orgue de cette violence est atteint lors du quart de finale Italie-Espagne. La première rencontre se solde par un match nul, mais surtout par une violence inouïe, à tel point que 4 Italiens et 7 Espagnols sont incapables de tenir leur place pour le deuxième match, qui voit finalement la victoire de l'Italie.
Préparation de l'événement
Contexte
L'organisation de la Coupe du monde 1934 par l'Italie s'inscrit dans une volonté du régime fasciste de Benito Mussolini de faire du sport un instrument de prestige national et de propagande politique. Bien que le football ne soit pas le sport le plus populaire en Italie à cette époque — le cyclisme occupant alors une place prédominante dans le cœur des Italiens —, le régime saisit l'opportunité de présenter une image de puissance et de modernité au monde entier[1].
La mise en scène est millimétrée : les stades, dont la construction ou la rénovation est largement financée par l'État, sont destinés à devenir des vitrines du "génie fasciste". Durant la compétition, les joueurs italiens effectuent le salut fasciste avant chaque rencontre, et la pression politique sur les instances arbitrales et le déroulement des matchs est une réalité largement documentée par les historiens[1]. Mussolini, bien que peu intéressé par le football, voit en cet événement une démonstration de virilité et de force au service de l'idéal du "sportif fasciste", un guerrier devant remporter la victoire à tout prix[2]. Le succès populaire reste toutefois nuancé, comme en témoigne la difficulté à remplir les stades lors de certains matchs, nécessitant parfois l'envoi de militaires pour occuper les gradins[1].
Désignation du pays organisateur
La désignation de l'Italie comme pays hôte de la deuxième édition de la Coupe du monde est actée le 9 octobre 1932 lors d'un congrès de la FIFA à Stockholm. Si plusieurs pays européens ont manifesté un intérêt initial pour organiser la compétition, la candidature de l'Italie s'impose rapidement face à celle de la Suède, qui finit par se retirer avant le vote final. Ce choix de la FIFA est largement favorisé par la solidité du dossier italien, qui promet une infrastructure moderne et un soutien financier de l'État fasciste, prêt à investir des moyens considérables pour transformer l'événement en une vitrine du régime. L'Italie avait d'ailleurs déjà exprimé son vif désir d'organiser la première édition en 1930, mais la FIFA avait alors privilégié l'Uruguay[3]. En guise de représailles diplomatiques, l'Italie avait refusé de participer au tournoi uruguayen, un boycott que l'Uruguay rendra à l'Italie en refusant de défendre son titre sur le sol européen en 1934[4].
Villes retenues et stades
Huit villes italiennes accueillent les rencontres de la phase finale : Bologne, Florence, Gênes, Milan, Naples, Rome, Trieste et Turin. Chaque stade est choisi pour démontrer la modernisation des infrastructures sportives voulue par le régime.
Les stades, pour la plupart, sont le résultat de projets d'urbanisme ambitieux. Le Stadio Nazionale PNF à Rome, par exemple, illustre cette ambition architecturale, servant de cadre central à la compétition. À Turin, le Stade Mussolini est alors considéré comme l'un des plus modernes d'Europe, intégrant une tour monumentale qui symbolise la verticalité et l'ordre fascistes. Cette approche architecturale visait à impressionner les délégations étrangères et à ancrer l'image d'une Italie dynamique dans l'opinion internationale.
- Bologne, Stadio Littoriale (25 000 places)
- Florence, Stadio Giovanni Berta (45 000)
- Gênes, Stadio Vittorio Marassi (25 000)
- Milan, Stade San Siro (42 000)
- Naples, Stade Giorgio Ascarelli (12 000)
- Rome, Stadio Nazionale del PNF (Parti national fasciste) (45 000)
- Trieste, Stadio Littorio (8 000)
- Turin, Stadio Benito Mussolini (70 000)
Qualifications
32 équipes nationales s'inscrivent pour participer à la Coupe du monde 1934. L'Uruguay, premier champion du monde, refuse de s'inscrire et défendre son titre, en réponse au peu d'enthousiasme des Européens quatre ans plus tôt à Montevideo. En conséquence, la Coupe du monde 1934 est la seule où le champion du monde en titre n'a pas participé[5],[6]. Pour certains, cela se justifie par l'économie vacillante du pays et la crainte de perdre ses meilleurs joueurs éventuellement tentés de rester en Europe après la compétition [réf. nécessaire].
Pour limiter à 16 le nombre d'équipes en phase finale, la FIFA organise pour la première fois une phase préliminaire qualificative. Cuba, Haïti, le Mexique, le Chili (forfait), le Pérou (forfait), la Palestine, l'Estonie, la Lituanie, le Portugal, la Grèce, la Bulgarie, l'Irlande, le Luxembourg, la Roumanie et la Yougoslavie sont éliminées au tour préliminaire. La Colombie, le Costa Rica, le Salvador et le Japon étaient inscrits, mais ne participent pas (forfait avant le tirage au sort du tour préliminaire). L'Italie, pays hôte de la Coupe du monde, n'était pas qualifiée d'office et dut disputer un tour de qualification contre la Grèce. L'Italie se qualifia après le forfait pour le match retour de son adversaire hellène[7]. C'est le seul cas dans l'histoire de la Coupe du monde où le pays hôte de la Coupe du monde a dû passer par les éliminatoires. Douze places sont réservées aux équipes européennes, les quatre autres allant au reste du monde.
Acteurs
Équipes

Europe

Allemagne[note 1]
Autriche
Belgique
Espagne
France
Hongrie
Italie (pays organisateur)
Pays-Bas
Roumanie
Suède
Suisse
Tchécoslovaquie
Amérique du Sud
Amérique du Nord et centrale, Caraïbes
Afrique
Joueurs
Arbitres
| Arbitre | Matchs | Principal | Assistant |
|---|---|---|---|
| 3 | 1 | 2 | |
| 4 | 0 | 4 | |
| 4 | 0 | 4 | |
| 1 | 1 | 0 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 2 | 2 | 0 | |
| 2 | 1 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 2 | 1 | 1 | |
| 2 | 0 | 2 | |
| 3 | 1 | 2 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 3 | 0 | 3 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 1 | 0 | |
| 3 | 3 (F) | 0 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 3 | 3 (D) | 0 | |
| 2 | 1 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 | |
| 1 | 0 | 1 |
Phase finale
Format et tirage au sort
La compétition se déroule entièrement en rencontres à élimination directe, des huitièmes de finale à la finale. En cas d'égalité à la fin du temps règlementaire, une prolongation de deux fois quinze minutes est jouée. Si les deux équipes sont toujours à égalité à la fin du match après prolongation, le match est rejoué dès que possible (le lendemain).
Avant le tirage au sort du tableau, huit têtes de série sont désignées afin d'éviter toute confrontation entre les principaux favoris dès le premier tour.
Tableau
| Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale | |||||||||||
| 27 mai 1934 / Rome | 31 mai et 1er juin (rejoué) 1934 / Florence | 3 juin 1934 / Milan | 10 juin 1934 / Rome | |||||||||||
| 7 | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 1ap \ 1 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Gênes | ||||||||||||||
| 1 \ 0 | ||||||||||||||
| 3 | ||||||||||||||
| 31 mai 1934 / Bologne | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Naples | ||||||||||||||
| 0 | ||||||||||||||
| 4 | ||||||||||||||
| 3 juin 1934 / Rome | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Turin | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 3 ap | ||||||||||||||
| 31 mai 1934 / Milan | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 2 ap | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Florence | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 5 | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Bologne | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 3 | ||||||||||||||
| 31 mai 1934 / Turin | ||||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 1 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Milan | ||||||||||||||
| 3 | ||||||||||||||
| 3 | ||||||||||||||
| 2 | Match pour la 3e place | |||||||||||||
| 2 | ||||||||||||||
| 27 mai 1934 / Trieste | 7 juin 1934 / Naples | |||||||||||||
| 3 | ||||||||||||||
| 2 | 3 | |||||||||||||
| 1 | 2 | |||||||||||||
* : Tête de série
Huitièmes de finale
Résumé
Les organisateurs italiens disposent des États-Unis, demi-finalistes quatre ans plus tôt, grâce à un triplé de Schiavio et à un doublé d'Orsi entre autres. La Tchécoslovaquie élimine la Roumanie par un but d'écart, grâce notamment au futur meilleur buteur du tournoi, Nejedlý. Les Allemands battent les Belges sur le second score le plus prolifique en buts du tournoi. La Wunderteam autrichienne, malgré son niveau et sa réputation, est amenée par la France en prolongations, mais parvient finalement à s'imposer. Malgré cette défaite, les Bleus sont acclamés à leur retour en France. L'Espagne sort le Brésil, qui avait envoyé une « équipe B », d'excellent niveau malgré tout, étant donné la distance entre le Brésil et l'Italie, nécessitant le bateau. La Suisse élimine les Pays-Bas et se qualifie pour le premier quart de finale de son histoire. La Suède élimine une équipe d'Argentine essentiellement composée d'amateurs. Avec l'élimination de l'Égypte, premier pays africain d'un Mondial, tous les quart-de-finalistes sont européens, cas unique dans l'histoire de la Coupe du monde.
Détails des matchs
| Italie |
7 – 1 | ||||
| 16 h 30 |
Schiavio Orsi Ferrari Meazza |
(3 - 0) | Donelli |
Stadio Nazionale del P.N.F. (Rome) Spectateurs : 25 000 Arbitrage : René Mercet Arbitres assistants : Pedro Escartín Bohumil Zenisek | |
| Rapport | |||||
| Combi - Rosetta | Équipes | Hjulian - Czerkiewicz, Moorhouse | |||
| Tchécoslovaquie |
2 – 1 | ||||
| 16 h 30 |
Puč Nejedlý |
(0 - 1) | Dobay |
Stade Littorio (Trieste) Spectateurs : 9 000 Arbitrage : John Langenus Arbitres assistants : Giuseppe Scarpi Raffaele Scorzoni | |
| Rapport | |||||
| Plánička | Équipes | Zombori - Vogl | |||
| Allemagne |
5 – 2 | ||||
| 16 h 30 |
Kobierski Siffling Conen |
(1 - 2) | Voorhoof |
Stade Giovanni Berta (Florence) Spectateurs : 8 000 Arbitrage : Francesco Mattea Arbitres assistants : Ermenegildo Melandri Jacques Baert | |
| Rapport | |||||
| Kreß - Haringer, Schwartz - Janes, Szepan | Équipes | Vandeweyer - Smellinckx, Joacim - Peeraer, Welkenhuysen | |||
| Autriche |
3 - 2 a. p. |
||||
| 16 h 30 |
Sindelar Schall Bican |
(1 - 1, 1 - 1) | Nicolas Verriest |
Stade Benito Mussolini (Turin) Spectateurs : 16 000 Arbitrage : Johannes van Moorsel Arbitres assistants : Camillo Caironi Louis Baert | |
| Rapport | |||||
| Platzer - Cisar, Sesta - Wagner, Smistik | Équipes | Thépot | |||
| Espagne |
3 - 1 | ||||
| 16 h 30 |
Iraragorri Lángara |
(3 - 0) | Leônidas |
Stadio Vittorio Marassi (Gênes) Spectateurs : 21 000 Arbitrage : Alfred Birlem Arbitres assistants : Ettore Carminati Mihály Iváncsics | |
| Rapport | |||||
| Zamora | Équipes | Pedrosa - Silvio, Luís Luz - Tinoco, Martim | |||
| Suisse |
3 - 2 | ||||
| 16 h 30 |
Kielholz Abegglen |
(2 - 1) | Smit Vente |
Stade San Siro (Milan) Spectateurs : 33 000 Arbitrage : Ivan Eklind Arbitres assistants : Alois Beranek Ferruccio Bonivento | |
| Rapport | |||||
| Séchehaye - Minelli | Équipes | Van der Meulen - Weber, Van Run - Pellikaan, Anderiesen, Van Heel | |||
| Suède |
3 - 2 | ||||
| 16 h 30 |
Jonasson Kroon |
(1 - 1) | Belis Galateo |
Stadio Littoriale (Bologne) Spectateurs : 14 000 Arbitrage : Erwin Braun Arbitres assistants : Albino Carraro Giuseppe Turbiani | |
| Rapport | |||||
| Rydberg - Axelsson, S. Andersson - Carlsson, Rosén | Équipes | Freschi - Pedevilla, Belis - Nehín, Urbieta Sosa, López | |||
| Hongrie |
4 - 2 | ||||
| 16 h 30 |
Teleki Toldi Vincze |
(2 - 2) | Fawzi |
Stade Giorgio Ascarelli (Naples) Spectateurs : 9 000 Arbitrage : Rinaldo Barlassina Arbitres assistants : Generoso Dattilo Otello Sassi | |
| Rapport | |||||
| A. Szabó - Futó, Sternberg | Équipes | Mansour - Shafi, Hamidu - El-Far, Rafaat, Raghab - Latif, Fawzi, El-Tetch | |||
Quarts de finale
Résumé
L'Allemagne atteint le dernier carré en éliminant la Suède, pourtant vainqueur du finaliste sortant argentin. Lors de ce qu'on pourrait considérer comme un « derby », la Wunderteam autrichienne sort la Hongrie et continue d'entretenir sa forte réputation. La Suisse est éliminée par la Tchécoslovaquie sur le score qui l'avait rendue victorieuse des Néerlandais. Les tirs au but n'existant pas encore, et le match se terminant par un nul après prolongations (et plusieurs blessures de chaque côté), le match est rejoué dès le lendemain, et l'Italie s'impose en 90 minutes.
Détails des matchs
| Allemagne |
2 - 1 | ||||
| 16 h 30 |
Hohmann |
(0 - 0) | Dunker |
Stade San Siro (Milan) Spectateurs : 3 000 Arbitrage : Rinaldo Barlassina Arbitres assistants : René Mercet Johannes van Moorsel | |
| Rapport | |||||
| Kreß - Haringer, Busch - Gramlich, Szepan | Équipes | Rydberg - Axelsson, S. Andersson - Carlsson, Rosén | |||
| Autriche |
2 - 1 | ||||
| 16 h 30 |
Horvath Zischek |
(1 - 0) | Sárosi |
Stadio Littoriale (Bologne) Spectateurs : 23 000 Arbitrage : Francesco Mattea Arbitres assistants : Pedro Escartín Alfred Birlem | |
| Rapport | |||||
| Platzer - Cisar, Sesta - Wagner, Smistik | Équipes | A. Szabó - Vágó, Sternberg | |||
| Tchécoslovaquie |
3 - 2 | ||||
| 16 h 30 |
Svoboda Sobotka Nejedlý |
(1 - 1) | Kielholz Jäggi |
Stade Benito Mussolini (Turin) Spectateurs : 12 000 Arbitrage : Alois Beranek Arbitres assistants : Mohamed Youssuf Jacques Baert | |
| Rapport | |||||
| Plánička | Équipes | Séchehaye - Minelli | |||
| Italie |
1 - 1 a. p. |
||||
| 16 h 30 |
Ferrari |
(1 - 1, 1 - 1) | Regueiro |
Stade Giovanni Berta (Florence) Spectateurs : 35 000 Arbitrage : Louis Baert Arbitres assistants : Bohumil Zenisek Mihály Iváncsics | |
| Rapport | |||||
| Combi | Équipes | Zamora | |||
| Italie |
1 - 0 | ||||
| 16 h 30 match rejoué |
Meazza |
(1 - 0) | Stade Giovanni Berta (Florence) Spectateurs : 43 000 Arbitrage : René Mercet Arbitres assistants : Mihály Iváncsics Bohumil Zenisek | ||
| Rapport | |||||
| Combi | Équipes | Nogués - Zabalo, Quincoces | |||
Demi-finales
Résumé
L'Italie met fin au parcours de la Wunderteam sur le plus petit des scores et se qualifie pour la finale. L'autre équipe germanique de ces demi-finales est elle aussi éliminée.
Détails des matchs
| Italie |
1 - 0 | ||||
| 16 h 30 |
Guaita |
(1 - 0) | Stade San Siro (Milan) Spectateurs : 35 000 Arbitrage : Ivan Eklind Arbitres assistants : Louis Baert Bohumil Zenisek | ||
| Rapport | |||||
| Combi | Équipes | Platzer - Cisar, Sesta - Wagner, Smistik | |||
| Tchécoslovaquie |
3 - 1 | ||||
| 16 h 30 |
Nejedlý |
(1 - 0) | Noack |
Stadio Nazionale del P.N.F. (Rome) Spectateurs : 15 000 Arbitrage : Rinaldo Barlassina Arbitres assistants : Alois Beranek Pedro Escartín | |
| Rapport | |||||
| Plánička | Équipes | Kreß - Haringer, Busch - Bender, Szepan | |||
Petite finale
Résumé
L'Autriche encaisse contre son voisin allemand sa deuxième défaite du tournoi et manque le podium.
Détails du match
| Allemagne |
3 - 2 | ||||
| 18:00 |
Lehner Conen |
(3 - 1) | Horvath Sesta |
Stade Giorgio Ascarelli (Naples) Spectateurs : 7 000 Arbitrage : Albino Carraro Arbitres assistants : Camillo Caironi Pedro Escartín | |
| Rapport | |||||
| Jakob - Janes, Busch - Bender, Szepan | Équipes | Platzer - Cisar, Sesta - Wagner, Smistik | |||
Finale
Résumé
Au cours de la finale, l'Italie est contrainte de disputer des prolongations pour la deuxième fois, et bien qu'elle ait encaissé tardivement le premier but de la rencontre, elle finit par remporter le trophée.
Détails du match
| Italie |
2 - 1 a. p. |
Stadio Nazionale del P.N.F. (Rome) | |||
| 15 h 30 |
Orsi Schiavio |
(0 - 0, 1 - 1) | Puč |
Spectateurs : 50 000 Arbitrage : Ivan Eklind | |
| Rapport | |||||
|
Titulaires : |
|
Titulaires : |
Bilan
Cette Coupe du monde est particulièrement contestée, des pressions sur l'arbitrage et sur les équipes qui ont rencontré l'Italie au cours de la compétition sont avérées[11].
Classement des équipes
À l'origine, les équipes ayant participé à cette Coupe du monde n'étaient pas classées. Cependant, en 1986, la FIFA établit rétroactivement un classement final de chaque Coupe du monde, basé sur la progression lors de la compétition, le nombre de matchs gagnés, la différence de buts puis enfin sur le nombre de buts marqués[12].

Statistiques
Statistiques générales
Buteurs
|
|
|
Affluences
Nombre d'équipes par continent et par tour
| Continent | Huitièmes de finale | Quarts de finale | Demi-finales | Finale (v.) |
|---|---|---|---|---|
| Europe | 12 | 8 | 4 | 2 (1) |
| Amérique du sud | 2 | - | - | - |
| Amérique du nord et centrale | 1 | - | - | - |
| Afrique | 1 | - | - | - |
| Asie | - | - | - | - |
| Océanie | - | - | - | - |
| Total | 16 | 8 | 4 | 2 (1) |
