Césarine Le Floc'h-Rosenberg
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Césarine Le Floc'h-Rosenberg, née le , morte le , est une résistante bretonne ayant sauvé deux jeunes juives pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle est reconnue Juste parmi les nations par Yad Vashem à titre posthume en 2014, en même temps que Francine Jégou-Girot.
Maria Césarine Le Floc'h ou Le Floch naît le à Glomel dans les Côtes-du-Nord[1],[2]. Elle épouse Julien Rosenberg ou Rosemberg, un fourreur parisien juif[1].
Pendant l'occupation allemande de la France, son mari Julien Rosenberg, dénoncé et arrêté, est déporté en à Auschwitz où il est tué[1].
Dans leur immeuble à Paris vivent Mme Rosenbaum et ses deux petites filles qui se trouvent en danger du fait des lois raciales[1].
Césarine Rosenberg s'était réfugiée en Bretagne dans sa maison de Rostrenen. Mais elle propose son aide à Mme Rosenbaum et retourne à Paris chercher les deux enfants, Liliane et Fryda Rosebaum, puis les ramène à Rostrenen[1]. Elle suscite un réseau de solidarité autour des deux petites filles[1],[3].
Sa voisine Francine Girot est résistante et tient une « boîte aux lettres » pour la résistance locale ; elle prend en charge une des deux filles, Liliane dite Lili Rosenbaum. Elle fait inscrire les deux filles à l'école sous le faux nom de Roses ; la directrice de l'école, Madame Le Goff, est également dans le secret et veille sur les deux petites filles[1],[3].
Après la guerre, Abe Rosenbaum vient à Rostrenen chercher ses deux petites sœurs et les ramène à Paris, où elle retrouvent leur autre frère et leur mère qui doit élever seule ses quatre enfants[3].
Césarine Le Floc'h-Rosenberg meurt à Carhaix dans le Finistère le [2].