L'ouvrage fait l'objet de comptes rendus positifs, ou de mentions, dans des revues très diverses, mettant en avant notamment le caractère à la fois philosophique et sensuel de l'enquête effectuée[1],[7],[8],[9].
Corinne Keles, écrivant dans L'inFO militante, publication du syndicat Force Ouvrière, résume ainsi le propos d'Alexandre Lacroix : « L’auteur utilise son expérience personnelle et de nombreuses références littéraires pour introduire une réflexion philosophique sur notre rapport à la nature. La modernité aurait pu nous éloigner d’elle mais elle reste une force primaire qui nous dépasse, nous éblouit, nous effraie. »[10].
Pour Lucas Sarafian, l'essai d'Alexandre Lacroix, « qui est aussi une forme d’alerte sur le sens de l’existence humaine si le contact avec la nature disparaît, prend (...) des allures de manifeste écologique ponctué par la pensée de Kant, Rousseau, mais aussi Woolf, Turner ou Rimbaud. »[11].