Dimitri Alexeïevitch Galitzine
diplomate russe
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Le prince Dimitri Alexeïevitch Galitzine ( - Brunswick, , parfois connu sous le nom de D. de Gallitzen) est un ambassadeur et homme de lettres russe.
| Ambassadeur de l'Empire russe en France (d) | |
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| - | |
Nikolai Konstantinovich Khotinskii (d) |
| Prince |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Famille | |
| Père |
Aleksey Ivanovich Golitsyn (d) |
| Mère |
Darya Vasilyevna Gagarina (d) |
| Conjoint | |
| Enfants |
Marianne Golicyn (d) Dimitri Galitzine |
| Membre de |
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Biographie
Immensément riche et fort cultivé, ce prince francophone est en poste à Londres en 1761 et à Paris de 1763 à 1765. Il rencontre et se lie aux gens de lettres et aux philosophes les plus célèbres de son époque : Voltaire dont il était correspondant, Denis Diderot dont il était proche, Buffon, Helvétius,...
Son mariage en 1768 avec Amélie von Schmettau, jeune femme fort instruite, est au centre de l'œuvre de Diderot, Mystification. Elle reviendra plus tard au catholicisme. De cette union sont issus Dimitri, futur prêtre catholique, et Anne, dite Marianne, future princesse de Salm-Krautsheim.

Ambassadeur à La Haye en 1773-1774, il logera Denis Diderot. Il fut un temps ministre de l’Électeur de Bavière et membre de plusieurs académies littéraires et scientifique européennes - dont l'Académie impériale des sciences à Bruxelles. Il s'adonnait à l’étude de l’histoire naturelle et avait constitué un riche cabinet de minéralogie qu’il a donné à l’Académie d’Iéna, dont il était président.
Représentations
- buste par Marie-Anne Collot[1]
- buste de Jean-Antoine Houdon, 1773, présenté au Salon.
Œuvres
- L'Esprit des économistes, Brunswick, 1796, in-8[2]
- Description de la Tauride, trad. en français en 1788
- Traité de minéralogie, Maestricht, chez J. P. Roux & Compagnie, 1792.
- traduction en russe de De l'esprit d'Helvétius suivie d'un Traité de l’homme et de ses facultés intellectuelles.