Discussion:Chocolat/traduction

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Compilation des trois textes

Effets du chocolat sur la santé

Le chocolat contient une grande quantité de substances chimiques antioxydantes (flavonoïdes, de la famille des polyphénols ou « tanins ») découvertes dans les fèves de cacao qui seraient à l'origine de ses qualités[1]. Ces substances possèdent de nombreuses propriétés.

Manger régulièrement du chocolat peut avoir des effets positifs sur la santé. Le cacao ou le chocolat noir, en particulier, sont bénéfiques pour le système circulatoire[2]. D'autres effets bénéfiques ont été suggérés, tels qu'un effet anticancer, nootropique (stimulation cérébrale), de prévention de la toux ou antidiarrhéique[3]. Un effet aphrodisiaque n'a pas pu être prouvé pour l'instant.

D'un autre côté, la consommation excessive de grandes quantités d'aliments riches en énergie, tels que le chocolat, est suspecté d'augmenter le risque d'obésite sans une augmentation correspondante de l'activité. Le chocolat brut est riche en beurre de cacao, une graissée qui est enlevée durant le raffinage du chocolat, puis ré-ajoutée en proportion variables lors de la fabrication. Les faricants peuvent également ajouter d'autres graisses, des sucres et du lait, qui augmentent le contenu calorique du chocolat.

Il existe également une préoccupation quant à un léger empoisonnement au plomb pour certains types de chocolat.

La BBC rapporte une étude indiquant que la fonte du chocolat dans la bouche provoque une augmentation de l'activité cérébrale et des pulsations cardiaques plus intense qu'un baiser passionné, et durant quatre fois plus longtemps après l'arrêt de l'activité[4].

Composition

Le chocolat est composé de :

Le chocolat est un stimulant doux pour les humains, principalement en raison de la présence de théobromine[10].


100g de chocolat noir contient :

Minéraux sous forme d'ions pour 100g :

  • Potassium : 400 mg (besoin journalier : 2–3 g)
  • Magnésium : 300 mg (besoin journalier : 300–400 mg)
  • Phosphore : 280 mg (besoin journalier : 1 g)
  • Chlore: 100 mg (besoin journalier : 3–5 g)
  • Calcium : 100 mg (besoin journalier : 1 g)
  • Sodium : 12 mg (besoin journalier : 2–3 g)
  • Fer : 3 mg (besoin journalier : 15 mg)
  • Cuivre : 1 mg (besoin journalier : 1,5 mg)
  • Nickel : 0,26 mg (besoin journalier : 0,2–0,5 mg)
  • Zinc : 0,2 mg (besoin journalier : 15 mg)
  • Fluor : 0,05 mg (besoin journalier : 1 mg)
  • Iode : 0,005 mg (besoin journalier : 0,2 mg)

Système circulatoire

Des études récentes ont suggéré que le cacao ou le chocolat noir pouvaient avoir des effets bénéfiques sur la santé humaine. Cela est principalement dû à une substance particulière présente dans le chocolat et appelée épicatechine[11].

Le cacao a un effet antioxidant, qui protège contre l'oxidation du LDL, peut-être plus que d'autres boissons riches en polyphénols antioxidants[réf. nécessaire].

Les flavonoïdes du cacao ont des effets anti-inflammatoires[12] limitant l'hypertension[13]. Certaines études ont observé une légère réduction de la pression artérielle et un meilleur contrôle de la taille des vaisseaux après avoir consommé quotidiennement du chocolat noir[14],[15],[16].

Il existe même un régime gras, appelé "régime chocolat", qui mets en avant la consommation de chocolat et de cacao en poudre en capsules[réf. nécessaire]. Cependant, la consommation simultanée de lait (séparément ou incorporé comme chocolat au lait) en diminue fortement le bénéfice[17]. La poudre de cacao traitée à l'alcali (appelée chocolat hollandais) réduit fortement les capacités antioxydantes par rapport à la poudre de cacao brute[réf. nécessaire], car ce processus détruit la plus grande partie des flavonoïdes[18].

Un tiers des graisses du chocolat sont constitués par l'acide stéarique, un acide gras saturé, et par l'acide oléique, un acide gras insaturé. Cependant, au contraire des autres graisses saturées, l'acide stéarique n'augmente pas le niveau de cholestérol LDL dans la circulation sanguine[19],[20]. Ainsi, malgré le degré de saturation du beurre de cacao, celui-ci n'induit que très peu l'athérosclérose[21]. La consommation de relativement grandes quantités de chocolat noir et de cacao ne semble pas augmenter le niveau de cholestérol LDL dans le sérum. Certaines études ont même montré qu'au contraire, cela pouvait diminuer la quantité[22]. En effet, de petites doses régulières de chocolat noir diminuent le risque d'attaque cardiaque[Interprétation personnelle ?][23], un résultat du déséquilibre du cholestérol selon lhypothèse des lipides[réf. nécessaire].

Psychostimulation

Jusqu'au début du 19ème siècle, le chocolat était vendu en pharmacie en tant que fortifiant[24].

En effet, la poudre de cacao contient 1 à 3 pourcent de théobromine, produit voisin de la caféine ; mais il a clairement un effet différent sur l'organisme, car il est doux et stimulant de manière permanente, mais aussi affecte l'humeur.

Pour les hommes, ce pourcentage est sans danger. D'autres composants du chocolat affectent l'humeur. Entre autre l'amphétamine, la phényléthylamine, précurseur de la sérotonine, le tryptophane, un antidépresseur naturel, et le cannabinoïde Anandamid[25]. Ce dernier est un dérivé de l'acide arachidonique, comme le THC du cannabis. Ses effets sur les récepteurs nerveux sont voisins mais beaucoup plus rapide en raison de la réduction des Anandamid. Il faudrait cependant beaucoup de kilos de chocolat, pour un effet sensible[26]. Et ce même si le chocolat contient des substances qui affaiblissent la résistance[27].

Métaux lourds

Parmi les produits du régime alimentaire occidental typique, le chocolat possède l'une des plus fortes concentrations de plomb, et peut potentiellement provoquer une légère intoxication au plomb (saturnisme). Des études récentes ont montré que, bien que les grains eux-mêmes absorbent peu de plomb, il a tendance à se lier au cacao et une contamination peut se produire pendant le processus de fabrication.

Une récente publication revue par des pairs a trouvé des quantités significatives de plomb dans le chocolat[28]. Cependant, les données sont rares et contradictoires. Dans une étude de l'USDA en 2004, des niveaux moyens de 0.0010 to 0.0965 µg de plomb par gramme de chocolat ont été observés dans les échantillons testés, mais en 2002, une étude suisse avait trouvé un taux de 0.769 µg dans un gramme de chocolat, ce qui est proche de la limite internationnale (volontaire) fixée à µg de plomb par gramme de chocolat[29]. En 2006, la FDA américaine a diminué d'un cinquième la quantité de plomb admissible dans les sucreries, mais le respect de cette règle est purement volontaire[30]. Alors que des études montrent que le plomb consommé dans du chocolat n'est peut-être pas complètement absorbé par le corps humain, il n'y a pas de niveau limite connue pour obtenir un effet sur la fonction cérébrale des enfants, et de petites quantités de plomb peuvent provoquer des déficits de développement neurologique permanents, y-compris une réduction du QI[31].

Selon une étude de la revue Ökotest certains chocolats amers provoquent une augmentation de la teneur en cadmium, ce qui peut également entraîner un risque pour la santé.

Risque d'obésité

Le chocolat est particulièrement énergétique car il contient beaucoup de glucides et de lipides : 500 kcal pour 100 g (550 kcal dans le chocolat au lait). 100 grammes de chocolat noir apportent un quart des besoins quotidiens moyens d'une femme qui sont de l'ordre de 1 800 à 2 000 kcal/jour[32].

Le chocolat est composé en grande partie de graisse et de sucre. Le chocolat contient en plus d'autres ingrédients du saccharose (sucre de table, un disaccharide) qui, selon de nombreuses études n'a pas d'influence sur les excès de glucose de sang. L'index glycémique (IG) du chocolat est comparable avec le pain de seigle. Avec un IG de 65, il est dans la moyenne.

La principale préoccupation des nutritionnistes est que, bien la consommation de chocolat n'affecte pas négativement le taux de cholestérol sanguin, la pression artérielle ou l'oxidation du LDL, il n'est pas évident que les biomarqueurs des maladies cardiovasculaires le soient également. De plus, la quantité nécessaire pour provoquer cet effet irait de pair avec une grande quantité de calories qui, sans réduction par ailleurs, provoquerait un gain de poids. En conséquence, la consommation de grandes quantités de chocolat noir dans le but de se protéger des maladies cardiovasculaires a été décrite comme « scier la branche sur la laquelle on est assis »[33].

Autres bénéfices

Plusieurs études sur des populations ont observé une augmentation du risque de certains cancers chez les personnes consommant fréquemment des aliments de type malbouffe tels que le chocolat. Cependant aucune évidence n'existe quant à l'influance du chocolat noir riche en flavonoides sur le risque de cancer. Certaines études suggères que les flavonoides contenus dans le cacao pourraient posséder des mécanismes anticarcinogènes, mais l'idée n'est pas prouvée[réf. nécessaire].

Des études suggèrent qu'un type de cacao spécialement formulé pourrait être nootrophique et retarder le déclin des fonctions du cerveau liées à l'âge[34].

Mars Incorporated, une companie produisant des barres chocolatées, étudie depuis les années 1990 les flavonols[35]. La companie est en relation avec l'industrie pharmaceutique pour produire des médicaments basés sur les molécules de flavanol du cacao, qui pourraient aider à traiter, entre autres, le diabète ou certaines démences[36].

D'autres recherches indiquent que le chocolat pourrait prévenir les toux persistantes[réf. nécessaire]. La théobromine a été montrée comme étant un tiers plus efficace que la codéine, le principal médicament contre la toux[37]. Le chocolat a également comme effet d'apaiser et d'humidifier la gorge[réf. nécessaire].

Les flavonoïdes peuvent inhiber le développement de la diarrhée, suggérant un effet antidiharréique du cacao[38].

Les tanins, le fluor et les phosphates contenus dans le cacao ont des propriétés anti-carie qui compensent sa forte teneur en glucides[39],[40],[41].

Le cacao contient de l'acide phénylpropanoïdique, qui a un impact sur la croissance des cellules de peau. Ainsi, le chocolat pourrait améliorer la cicatrisation, les dommages cutanés et les rides, et prévenir le risque d'ulcère gastrique[réf. nécessaire]. La vitamine E et surtout les flavonoïdes (catéchine et épicatéchine) permettent également d'améliorer la densité et l'hydratation de la peau ainsi que la photoprotection en augmentant la circulation sanguine au niveau cutané[42] ;

Le chocolat peut aussi donner lieu à des allergies, que ce soit en raison du cacao[43] ou des substances ajoutées (soja, lait, noisettes, ...)[44].

Effets non prouvés

Aphrodisiaque

Les traditions romantiques identifient fréquemment le chocolat à un aphrodisiaque. Les qualités réputées aphrodisiaques du chocolat sont le plus souvent associées avec les simples plaisirs sensuels de sa consommation. Bien qu'il n'y ait aucune preuve que le chocolat soit réellement un aphrodisiaque, un cadeau de chocolat est un rituel familier[réf. nécessaire].

Acné

Un croyance populaire dit que le chocolat peut causer l'acné. Cependant, aucune étude scientifique n'a pu l'étayer[45],[46],[47]. Diverses études pointes plutôt la nature hautement glycémique de certains aliments tels que le sucre, le sirop de maïs et d'autres simples hydrates de carbone comme cause de l'acné [48],[49],[50],[51][52]. Le chocolat en lui-même a un indice glycémique bas[53] De plus, il a été suggéré que puisque le chocolat augmente le niveau de sérotonine dans le cervrau, il pourrait au contraire diminuer le stress et aider à réduire l'acné[54]. D'autres causes alimentaires de l'acné ne peuvent être exclues, mais nécessitent des recherches plus rigoureuses[55].

Addiction

Le chocolat est avant tout un met gourmand. À cause de cela, de nombreuses études sur ses effets sont orientées. À titre d'exemple, on parle d'addiction ou de chocoholisme en France[56], alors qu'aucune étude sérieuse n'a démontré de dépendance réelle[57].

En ce qui concerne la présomption que le chocolat rend "accro", il existe plusieurs études[58]. La dépendance physique n'entre pas en ligne de compte. Plusieurs molécules sont en jeu :

  • Les alcaloïdes ont un effet psychostimulant par augmentation de la sécrétion d'adrénaline[7] ;. La théobromine, présente en plus grande quantité, n’a presque aucun effet sur le système nerveux central, contrairement à la caféine[59].
  • l'anandamide, dont les effets peuvent être comparés à ceux du cannabis, pouvant expliquer les effets euphorisants du chocolat. Mais cette molécule n'est présente qu'en infime quantité[60]. L'anandamide engendre une levée de l'inhibition de la production de dopamine, augmentant ainsi, indirectement, la quantité de dopamine produite[réf. nécessaire].

Références

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