Dolmen de l'Amadon

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Typedolmen
Matériauxschiste, granite, calcaire
Inhumations5 à 6 individus
Dolmen de l'Amadon
Image illustrative de l’article Dolmen de l'Amadon
L'unique orthostate en granite encore visible
Présentation
Type dolmen
Période Campaniforme, Chalcolithique
Caractéristiques
Matériaux schiste, granite, calcaire
Inhumations 5 à 6 individus
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 52″ nord, 1° 03′ 07″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Commune Saint-Germain-de-Prinçay
Géolocalisation sur la carte : Vendée
(Voir situation sur carte : Vendée)
Dolmen de l'Amadon
Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire
(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Dolmen de l'Amadon
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Dolmen de l'Amadon

Le dolmen de l'Amadon était un dolmen, désormais totalement ruiné, situé à Saint-Germain-de-Prinçay, dans le département français de la Vendée.

Avant sa découverte, seule une grosse pierre, bien connue des cultivateurs locaux, affleurait du sol. Lors de travaux de remembrement, un deuxième gros bloc de schiste fut mis au jour. Ces deux pierres seront identifiées plus tard comme étant les piliers « I » et « II ». Il n'en demeure désormais qu'un orthostate latéral[1].

Description

Bien que l'architecture de l'édifice ait été complètement bouleversée par les travaux, il semble, d'après les constatations réalisées lors des fouilles, qu'il s'agissait d'un dolmen simple avec une chambre rectangulaire d'environ m de longueur sur 1,70 m de largeur. Chacun des grands côtés était délimité par un unique orthostate, en granite côté nord (poids estimé à t ou t) et en schiste bleu côté sud. Ces deux dalles ont été transportées sur place puisque le sous-sol rocheux local est constitué de calcaires. Aucune trace de couverture n'a été retrouvée mais la hauteur sous dalle pouvait atteindre 1,50 m à 1,60 m[1].

L'intérieur de la chambre semble avoir été divisé dans le sens de la longueur en deux parties inégales par une cloison dont la fosse de calage a été reconnue. Ce compartimentage pourrait correspondre à une séparation chambre/antichambre. Une seconde fosse côté est pourrait avoir été creusée pour caler le pilier est, la largeur de cette fosse laissant supposer que cet hypothétique pilier n'aurait pas complétement fermé ce côté. Le fond de la chambre était recouvert de plaquettes en calcaire local[1].

Ossements et matériel archéologique

Notes et références

Annexes

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