Le , il reçoit son brevet de capitaine, et le suivant, celui de chef de bataillon, au 6ebataillon de volontaires de l’Aude. Après la paix avec l’Espagne, il est affecté à l’armée d’Italie, et le , à la tête du 1erbataillon et de deux compagnies de grenadiers de la 4edemi-brigade d’infanterie de ligne, il enlève de vive force la redoute et le fort de la Chiusa. En , il commande la place de Vérone, et il est chargé par le général Brune, de mettre le fort Saint-Pierre en état de défense.
En 1802, il est affecté à l’état-major du général Richepanse, commandant l'armée expéditionnaire de la Guadeloupe, et à l'issue du débarquement à Basse-Terre, il prend le commandement du 2ebataillon de la 66edemi-brigade d'infanterie de ligne. Commandant supérieur de la Grande-Terre, il est nommé colonel provisoire le , et commandant du 66erégiment d'infanterie de ligne. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le . Il tentera de s'illustrer durant une expédition malheureuse pour reprendre l'île de Marie Galante aux Anglais durant l'année 1808. Le , il embarque sur la frégate «la Furieuse» en direction de la France. Le suivant, il est fait prisonnier après que la frégate tombe aux mains des anglais, et il est conduit en Angleterre.
Pendant les Cent-Jours, il est confirmé dans son grade de général de brigade le , et il est mis à la tête d’une brigade chargée de la défense de La Villette, sous les ordres du général Ambert, puis il commande la 1rebrigade de la division du général Travot jusqu’au licenciement de l’armée. Il est mis en non activité le , et il est fait chevalier de Saint-Louis le . Le , il est compris dans les maréchaux de camp disponibles, et il est admis à la retraite le . Placé dans la section de réserve le , il est réadmis à la retraite le .
Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire historique et biographique des généraux français: depuis le onzième siècle jusqu'en 1822, Tome 3, l’Auteur, , 474p. (lire en ligne), p.468.