Dupetit-Thouars (1874)
corvette de la marine française
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Le Dupetit-Thouars est un croiseur à barbettes français.
| Dupetit-Thouars | |
| Type | Croiseur à barbettes |
|---|---|
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Chantier naval | Chantiers Bienaymé |
| Quille posée | |
| Lancement | |
| Armé | |
| Statut | 1897 : rayé des listes |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 80,9 m |
| Maître-bau | 10,9 m |
| Tirant d'eau | 8,04 m |
| Déplacement | 2 000 tonnes |
| Puissance | 1 800 ch |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | 10 canons de 14 modèle 1870 |
| Pavillon | France |
| modifier |
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Historique
Croiseur de 2e classe, il est mis sur cale le à Brest sur les chantiers Bienaymé et est lancé le à Brest[1].
Armé pour la première fois le , il reste en réserve de 3e catégorie jusqu'au . Commandé par le capitaine de vaisseau Auguste Lefèvre[2], il est alors remis en armement et destiné à la Division Navale des Antilles. Il part de Brest le et demeure 27 mois en mer des Antilles avant de revenir à Brest le [3].
Réarmé de nouveau, il est affecté à la Division navale de la Côte Occidentale de l'Afrique. Il quitte Brest le sous le commandement du capitaine de vaisseau O'Neil, atteint Dakar d'où il joint le Gabon en passant par les comptoirs de la côte mais doit revenir à Dakar pour y réparer une avarie de machine. Il effectue une nouvelle tournée dans le golfe de Guinée puis part pour l'Amérique du Sud, passe à Bahia, Rio de Janeiro et Montevideo avant de revenir à Brest () par les côtes africaines[3].
Affecté à la Division navale d'expérience des torpilleurs en 1886, il passe en réserve jusqu'en 1894 puis sous les ordres du capitaine de vaisseau Campion, il quitte Toulon le dans le but de rejoindre la Division navale de l'Océan Indien. Le , il gagne Tamatave et prend part à l'expédition de Madagascar sur la côte est de l'ile. La paix signée, il sert pour le transport des dépêches entre les hautes autorités françaises à Madagascar et le gouvernement[3].
En mauvais état, il est renvoyé en France en et est radié de la flotte militaire le [3].
Rebaptisé L'Oléron en 1897 et transformé en ponton d'amarrage à Rochefort, il est désarmé en 1914[4].