Elle s'appelait Sarah (bande dessinée)

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Elle s'appelait Sarah
Format
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Illustration
Basé sur
Sujet
Date de parution
Éditeur
Collection
Marabulles

Elle s'appelait Sarah est une bande dessinée adaptée du roman éponyme de Tatiana de Rosnay, sur une fillette prise dans la tourmente de la rafle du Vél d'Hiv, de la Shoah, du drame de son petit frère, et sur la journaliste américaine qui enquête sur elle.

Les dessins sont de Horne, le scénario est de Pascal Bresson, à partir du roman de Tatiana de Rosnay. L'album est publié en .

Tatiana de Rosnay publie en 2006 le roman Elle s'appelait Sarah qui remporte un vif succès, comme le film qui en est tiré, réalisé par Gilles Paquet-Brenner et sorti en 2010[1].

Ce livre est ensuite adapté en bande dessinée par le dessinateur Horne et le scénariste Pascal Bresson, et paraît en 2018 aux éditions Marabout, dans la collection Marabulles[1].

Intrigue

Lors de la rafle du Vélodrome d'Hiver en , les policiers arrêtent les membres de la famille de la jeune Sarah Starzynski. Celle-ci réveille son petit frère Michel, âgé de 4 ans, qui court se réfugier dans un placard et demande à sa sœur de l'y enfermer. Sarah ferme le placard et promet à son frère de revenir le chercher. Elle est emmenée avec ses parents et plein d'autres Juifs du quartier, dans un bus, au vélodrome d'hiver d'abord, puis dans un camp[2],[3].

Près de soixante ans plus tard, une journaliste américaine, Julia Jarmond, arrive à Paris et s'y installe avec son mari et sa fille dans un appartement vétuste. Elle est chargée peu après d'écrire une article pour le soixantième anniversaire de la rafle du Vélodrome d'Hiver, et mène son enquête en interrogeant les témoins et les survivants[2],[3].

Accueil et jugements

Notes et références

Voir aussi

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