Eugène Édouard Boyer de Peyreleau
militaire, homme politique, historien
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Eugène Édouard Boyer de Peyreleau, baron de l'Empire est un militaire et homme politique français, né le à Alès (Gard) et mort le dans la même ville.
| Député français Cinquième législature de la monarchie de Juillet (d) Eure | |
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| Député français Quatrième législature de la monarchie de Juillet (d) Eure | |
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| Député français Deuxième législature de la monarchie de Juillet (d) Gard | |
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| Vice-gouverneur (en) | |
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| Baron de l'Empire (d) |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom dans la langue maternelle |
Eugène-Édouard Boyer de Peyreleau |
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| Période d'activité |
- |
| Arme | |
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| Grades militaires |
Commandant () Colonel () Général de brigade () |
| Conflits |
Révolution française Invasion de la Guadeloupe (en) Guerres napoléoniennes Première Coalition |
| Distinctions |
Biographie
Boyer de Peyreleau sert sous les ordres de Jacques Alexandre Law de Lauriston dans la Grande Armée.
Au moment de la Restauration, il est nommé commandant en second de la Guadeloupe le sous les ordres du gouverneur Charles Alexandre Léon Durand de Linois mais ne sera sur l'île que le . Durant les Cent-Jours, il semble rallier Napoléon. La Guadeloupe est divisée en trois, le courant monarchique, le courant bonapartiste et le courant britannique (des planteurs militants). En secret, les planteurs contactent les autorités anglaises installées à Antigua qui sont indécises. Le 6 juin 1815, la Guadeloupe est en état de siège[1]. Le , une goélette du Gouvernement impérial, envoyé pour obtenir le ralliement de la Guadeloupe et de la Martinique, débarque ce qui oblige Boyer à faire pression sur le Gouverneur de Linois. À la suite du refus de Linois, le , il ordonne l'arrestation de plusieurs fonctionnaires et la séquestration du gouverneur et annonce le 19 son ralliement à l'empereur. Les anglais interviennent et le Linois et Boyer capitulent[2].
Il est traduit devant un conseil de guerre en , condamné à mort puis à vingt ans de prison[3]. Gracié, il prend sa retraite dans ses terres du Gard. En 1825, il publie une histoire des Antilles françaises. Entre 1831 et 1841, il obtient deux mandats de député.
Mandats
Distinction
- Officier de la Légion d'honneur
- Chevalier de l'Ordre de Saint-Louis
Ouvrage
- Eugène-Edouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis leur découverte jusqu'au 1er novembre 1825, t. premier, Paris, Chez Ladvocat, , 420 p. (lire en ligne)
- Eugène-Edouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis leur découverte jusqu'au 1er novembre 1825, t. second, Paris, Chez Ladvocat, , 466 p. (lire en ligne)
- Eugène-Edouard Boyer-Peyreleau, Les Antilles françaises, particulièrement la Guadeloupe, depuis leur découverte jusqu'au 1er novembre 1825, t. troisième, Paris, Chez Ladvocat, , 528 p. (lire en ligne)
- Les Antilles françaises, vol. 2, Ladvocat, (présentation en ligne)