Eugène d'Astorg
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| Eugène d'Astorg Alexandre-Eugène-Louis-François-Saturnin de Barbasan d'Astorg | ||
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| Naissance | Paris |
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| Décès | (à 65 ans) Ancien 1er arrondissement de Paris |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Arme | Cavalerie | |
| Grade | Lieutenant-général | |
| Années de service | 1804 – 1848 | |
| Commandement | 7e cuirassiers 6e hussards Brigade de carabiniers à Lunéville Département d'Eure-et-Loir Brigade de Fontainebleau |
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| Conflits | Guerres napoléoniennes Expédition d'Espagne |
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| Distinctions | Grand officier de la Légion d'honneur chevalier de Saint-Louis |
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| Autres fonctions | Gentilhomme du duc de Bordeaux Membre de la Chambre des pairs |
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| Famille | Famille d'Astorg | |
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Alexandre-Eugène-Louis-François-Saturnin de Barbasan, comte d'Astorg ( à Paris - à Paris), est un militaire et personnalité politique français du XIXe siècle.
Guerres napoléoniennes
Astorg entre en 1803 à l'École militaire de Fontainebleau[1] qui venait de se former, et est nommé l'année suivante sous-lieutenant au 2e régiment de chasseurs à cheval (camp de Boulogne[2]).
Appelé avec ce régiment à faire partie du 3e corps de la Grande Armée, il fait les campagnes d'Austerlitz, d'Iéna, de Pologne (1807), est blessé à Auerstaedt, se distingue aux batailles d'Eylau, d'Heilsberg, de Friedland.
La bataille d'Eylau lui vaut le grade de lieutenant[2] au 16e chasseurs et, après la paix de Tilsit, il passe en Espagne, au 2e corps de l'armée d'observation, comme aide de camp du général Dupont.
Après la capitulation de Baylen, il passe quelque temps sur les pontons de Cadix, puis il fait en 1809 la campagne de Wagram, avec le général Beaumont.
Il retourne ensuite en Espagne (1810-1812), en qualité d'aide de camp du duc d'Istrie[2], est promu capitaine, puis chef d'escadrons au 5e hussards () puis au 3e régiment des Gardes d'Honneur () et devient colonel du 7e cuirassiers, après s'être signalé sur les bords de Rhin (campagne de Saxe (1813)).
Il est placé dans les gardes d'honneur après la bataille de Brienne[2].
Napoléon Ier le fait officier de la Légion d'honneur[3].
Restauration française
Après le retour des Bourbon, il accepte d'entrer comme officier supérieur dans les gardes du corps (compagnie de Grammont[4]) ; il est même aide de camp du duc de Berry, et le suit à Gand pendant les Cent-Jours. À la mort de ce prince, passé gentilhomme du duc de Bordeaux (1820), Louis XVIII donne au comte d'Astorg le commandement du 6e régiment de hussards, à la tête duquel il fait, sous les ordres du maréchal Moncey la campagne d'Espagne (1823) ; elle lui vaut le grade de maréchal de camp (1828).
En 1828, il commande à Lunéville une brigade de carabiniers.
Monarchie de Juillet
| Eugène d'Astorg | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Membre de la Chambre des pairs (à titre héréditaire) | |
| – | |
| Gouvernement | |
| Groupe politique | Droite (conservateurs) |
| Biographie | |
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Comme il n'avait pas manifesté de sentiments hostiles au gouvernement de Juillet, il est, en 1834, investi de l'administration militaire du département d'Eure-et-Loir, en 1840 du commandement de la brigade de Fontainebleau, et est, le , chargé, avec le grade de lieutenant-général, d'une inspection générale de cavalerie.
Son oncle[3] (en fait son beau-père), le comte de Puy, étant mort, il a été appelé, le [5], par droit héréditaire, à siéger à sa place à la chambre des pairs. Jusqu'en 1848, il conserve le siège qu'il occupait à la droite de la Chambre haute, intervient plusieurs fois dans les grands discussions politiques de l'époque, et vote toujours avec les conservateurs les plus décidés.
Le décret du le met à la retraite ; mais il est rappelé à l'activité par le décret de l'Assemblée législative du [2].
Il meurt à Paris le .
Distinctions
- Légion d'honneur :
Chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis[4] (vers 1814-1815).
