Présence autochtone
festival artistique organisé à Montréal
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Le festival Présence autochtone est un événement festif annuel organisé à Montréal par l'organisme Terres en vues depuis 1990 afin de célébrer les cultures autochtones des trois Amériques.
| Présence autochtone | |
| Date de création | 1990 |
|---|---|
| Lieu | Montréal, |
| Site web | https://presenceautochtone.ca |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
Le festival est un point de convergence pour les Premières Nations, un espace de rencontres et d’échanges, qui vise à réaffirmer et renforcer les liens d’amitié et de collaboration.
Description
Présence autochtone met en relief l'art, l'histoire et les traditions autochtones des Amériques. Les cultures autochtones, qu'elles soient traditionnelles ou contemporaines, s'y expriment afin de créer une prise de conscience. L'événement est une occasion de découvrir la riche culture des premiers occupants du continent américain. Anciennement tenu à la place Émilie-Gamelin, les concerts du festival sont présentés depuis 2010 à la place des Festivals du Quartier des spectacles. Des grands noms de la chanson, tels Florent Vollant, Samian, Elisapie Isaac, Mike Paul Kuekuatsheu, A Tribe Called Red, Shauit s'y produisent. On retrouve également des artisans autochtones démontrant leurs savoir-faire aux festivaliers[1].
Le festival offre au public l’occasion de plonger dans l’imaginaire des peuples premiers, via :
- une sélection de films,
- des expositions et concerts,
- des débats et rencontres,
- des activités interactives au site extérieur,
- la célébration de la Journée nationale des peuples autochtones le ,
- ... et plus encore.
La 28e édition du festival a lieu du 8 au .
Gestion
Terres en vues[2] est un organisme à but non lucratif qui organise le festival. L’organisme, basé à Montréal, encourage le dialogue interculturel par la diffusion d’œuvres qui expriment la vitalité culturelle et artistiques des Premières Nations à travers la littérature, le cinéma, les récits et légendes issus de la tradition, les langues ancestrales, les arts visuels, la musique ou la danse.
Prix
Le Festival remet annuellement plusieurs prix afin de souligner l’excellence des œuvres cinématographiques autochtones et de soutenir les créateurs[3].
- Prix Rigoberta-Menchu : récompense des œuvres abordant des enjeux sociaux tels que l’identité, la discrimination, le dialogue interculturel ou le développement des communautés autochtones ;
- Prix Teueikan : souligne la qualité artistique, l’originalité et la pertinence des choix cinématographiques des œuvres ;
- Prix APTN : attribué à un cinéaste autochtone s’étant particulièrement démarqué au cours de l’année ;
- Prix meilleur documentaire les Films : distingue un documentaire mettant en valeur une réalité autochtone de manière authentique ;
- Prix Air Canada – Matera : vise à soutenir la diffusion internationale d’un film autochtone canadien ;
- Prix de la relève autochtone Main film : récompense un cinéaste émergent pour une œuvre prometteuse ;
- Prix Meilleur court métrage canadien – Espaces autochtones SRC : récompense un court métrage pour la qualité de son expression cinématographique ;
- Prix Meilleur court métrage international : distingue un court métrage pour ses qualités artistiques et techniques ;
- Prix Meilleur film d’animation : récompense un film d’animation pour l’ensemble de ses qualités cinématographiques.
Images
À la place Émilie-Gamelin
enÀ la Place des festivals
en
Controverse
En 2023, le festival fait jaser pour le choix de son affiche de la 33e édition illustrant un jeune planchiste autochtone jouant du tambour devant la statue décapitée de John A. Macdonald[4]. Le directeur artistique, André Dudemaine, explique ceci n'est pas un encouragement aux actes illégaux tandis que d'autres défendent la liberté d'expression.