Fleur secrète
film sorti en 1974
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Fleur secrète (花と蛇, Hana to hebi) est un film japonais réalisé par Masaru Konuma, réalisé en 1974, d'après le roman du même nom de Oniroku Dan (en).
Hana to hebi
Oniroku Dan (en) (roman)
| Titre original |
花と蛇 Hana to hebi |
|---|---|
| Réalisation | Masaru Konuma |
| Scénario |
Yōzō Tanaka Oniroku Dan (en) (roman) |
| Musique | Riichirō Manabe (ja) |
| Acteurs principaux |
Naomi Tani Oniroku DanNagatoshi Sakamoto (ja) |
| Sociétés de production | Nikkatsu |
| Pays de production |
|
| Genre |
Drame Film érotique |
| Durée | 73 minutes |
| Sortie | 1974 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.
Synopsis
Senzō Tōyama demande à son domestique d'enlever sa femme Shizuko afin de l'entraîner à se soumettre à tous ses désirs.
Fiche technique
- Titre : Fleur secrète[1]
- Titres alternatifs : Vices et supplices ; Fleurs et serpents[2]
- Titre original : 花と蛇 (Hana to hebi)
- Titre anglophone : Flower and Snake
- Réalisation : Masaru Konuma
- Scénario : Yōzō Tanaka d'après le roman Hana to hebi d'Oniroku Dan (en)
- Musique : Riichirō Manabe (ja)
- Photographie : Shōhei Andō (ja)
- Montage : Akira Suzuki (ja)
- Décors : Yoshinaga Yoko'o
- Société de production : Nikkatsu
- Pays de production :
Japon - Langue originale : japonais
- Format : couleur - 2,35:1 - mono
- Genre : film érotique
- Durée : 73 minutes[3]
- Dates de sortie :
- Classification : interdiction aux mineurs -16 ans[4]
Distribution
- Naomi Tani : Shizuko Tōyama
- Nagatoshi Sakamoto (ja) : Senzō Tōyama
- Yasuhiko Ishizu (ja) : Makoto Katagiri
- Hiroko Fuji (ja) : Miyo Katagiri
Autour du film
Fleur secrète est adapté d'un roman d'Oniroku Dan (en), auteur de littérature érotique à dominante sado-masochiste, le film fait partie de la vague des "romans pornos" lancée au début des années 1970 par une industrie cinématographique japonaise en crise, et plus particulièrement par la prestigieuse major Nikkatsu[5].
La réalisation est confiée à Masaru Konuma, ancien assistant réalisateur de Seijun Suzuki reconverti dans le film érotique, et en débauchant l'actrice principale, la belle et torride Naomi Tani, de la filière spécialisée du film rose où elle est surnommée "la Marilyn Monroe du bondage"[5].
Selon Jacques Mandelbaum, le film propose une intrigue artificielle et des personnages simplistes comme prétexte à des scènes érotiques visuellement inventives, bien que parfois provocantes. Plus intéressant est sa reproduction de thématiques socio-politiques explorées par la Nouvelle Vague japonaise, notamment par Nagisa Ōshima, en les détournant vers l'érotisme[5].