François-Frédéric de Béon

From Wikipedia, the free encyclopedia

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
TrinitéVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
François-Frédéric de Béon
Titre de noblesse
Comte (Aste-Béon)
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 48 ans)
TrinitéVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
InconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Famille
Parentèle
Autres informations
Unités
Grade militaire
Conflits
Distinctions

François-Frédéric de Béon, comte de Béon, né le à Mirande, mort le à la Trinité-sous-le-Vent (Trinité-et-Tobago), est un officier français, émigré sous la Révolution française.

Ancien régime

Fils de Francois IV, comte de Béarn-Béon La Palu (1703-1773)[1],[2] capitaine au régiment de Boulonnais[3] et d'Anne de Puyberail de Troncens, épousée le au château de Troncens, fille d'Annet et de Paule de Monlezun de Saint-Lary, il a pour parrain Charles II Frédéric de Montmorency-Luxembourg.

Il épouse le [4] Marie-Magdeleine-Charlotte de Béon de Massès de Cazaux[5],[6] nièce du bailli de Montauroux, qui fut en 1782[7] « une des dames pour accompagner » Madame Adélaïde de France[8],[5].

François-Frédéric de Béarn-Béon[4],[5],[9], seigneur de Lapalu, fut capitaine au régiment du Roi cavalerie[2] en 1772, année au cours de laquelle il passe enseigne à la troisième compagnie française[10] de la garde du corps du roi, puis sous-lieutenant de 1785 à 1791[11] (mestre de camp en 1787, colonel depuis 1789).

En 1780, il a les honneurs de la Cour, après avoir fait ses preuves (de noblesse), pour monter dans les carrosses du roi[2],[7]. Il fait partie des membres de l'ordre de la noblesse à l'assemblée provinciale de la généralité d'Auch en 1787[12].

Émigration

Il émigre sous la Révolution en 1791 et se rend à Coblence où il devient colonel propriétaire en 1793 d'un régiment de l'armée des émigrés à son nom, nommé « Légion de Béon »[13] formé de quelque 800 gentilshommes (dont 200 hussards) pour combattre les troupes de la Convention, pendant la campagne de Hollande, au service des Provinces-Unies[14] puis, en 1795, au service de l'Angleterre.

Il commanda en 1795 l'infanterie de la Légion de Béon lors de l'expédition de Quiberon[8].

Représentation des gardes du corps du roi, sous Louis XVI.

Distinctions

Notes et références

Sources

Articles connexes

Related Articles

Wikiwand AI