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François-Joseph Kinson

peintre belge From Wikipedia, the free encyclopedia

François-Joseph Kinson ou Qinson, né le [1] à Bruges où il est mort le , est un peintre belge.

Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
BrugesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière central de Bruges à Assebrouck (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Faits en bref Peintre de cour, Naissance ...
François-Joseph Kinson
Autoportrait vers 1800-1810.
Fonction
Peintre de cour
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
BrugesVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Cimetière central de Bruges à Assebrouck (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Académie des Beaux-arts de Bruges (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Conjoint
Augustine Sophie Le Prince (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Mécènes
Œuvres principales
Academic study after a sculpture: Apollo Belvedere (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Vue de la sépulture.
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Biographie

Après avoir fait ses études à l'académie de Bruges, Kinson établit sa réputation à Gand et Bruxelles.

S'établissant après 1794 à Paris, il participa en 1799 à l'exposition annuelle à Paris, et devint un artiste recherché par les riches et puissants de l’époque. Il travailla pour les cours de Napoléon et de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie, qu’il suivit jusqu’à sa cour de Cassel. Il fut médaillé par l’Empereur en 1808.

Revenu de Cassel en 1813, il travailla à nouveau à Paris, peignant, entre autres, des nobles russes et le duc d’Angoulême. Il est surtout connu pour ses portraits de femmes élégantes, par exemple celui de Catherine de Wurtemberg, reine de Westphalie, exposé au musée Marmottan Monet. Il travailla comme peintre de la cour à Paris jusque vers 1835. En 1828, il forme son compatriote le peintre Jean Jacques De Langhe. Il mourut à Bruges, lors d'une visite qu'il y faisait à ses deux sœurs.

Le musée de Versailles possède plusieurs portraits par Kinson. À Versailles, notamment dans la salle des Maréchaux, figure le Portrait de Bernadotte (en pied). Le prince de Porte-Corvo semble au milieu de l’action, ses traits ont une sévérité qui démontre un caractère énergique, il donne des ordres à des soldats placés à l’arrière-plan. Un peu plus loin, dans une salle voisine, Kinson représente le général Leclerc, dans son riche costume de général en chef du temps du Directoire, au milieu d’un paysage de Saint-Domingue. On voit, au loin, un combat de cavalerie entre Français et Haïtiens. Ce portrait de Leclerc, très curieux quant aux détails parfaits d’exécution, est remarquable non moins par la beauté de l’ensemble que par la finesse du modelé.

« Il est remarquable par son goût gracieux n’excluant pas une certaine naïveté, un coloris moelleux et brillant. Ses ressemblances sont parfaites, prises sur le vif, et son exécution fort nette. Les accessoires en sont extrêmement soignés et donnent à l’ensemble un charme qui séduit [2]. »

Œuvres (sélection)

  • Portrait de jeune femme au chapeau à plume blanche et Portrait d'homme à la veste noire, huiles sur toile, 65 × 54 cm, Collection privée, Vente Piasa 2003[3]
  • Femme dessinant un buste ;
  • Femme jouant de la lyre ;
  • La Citoyenne Candeille appuyée sur sa harpe ;
  • M. Bonaffé ;
  • La Duchesse de Poix ;
  • Le Prince et la princesse Borghese, en pied ;
  • Le Marquis de Nadaillac ;
  • Le Général Leclerc ;
  • Le Ministre de la guerre en 1806 ;
  • Le Roi d’Espagne Joseph ;
  • L’Impératrice Joséphine ;
  • M. de Tiry, sénateur ;
  • Le Duc d’Angoulême, Bordeaux ;
  • La Duchesse de Berri ;
  • Le Prince de Hohenlohe ;
  • Le Roi et la reine de Westphalie ;
    Portraits exécutés à Cassel.
  • Portrait de femme en robe de velours rouge ;
  • Le Ministre Dejean ;
  • Le Prince et la princesse d’Orange ;
  • La Mort de la femme de Bélisaire, v. 1817.
  • Jeune fille effrayée par un orage, salon de 1834, musée des beaux-arts de Blois.
  • Portrait d'Aglaé Blénart, née Pilté-Desjardin, et de son neveu Paul Pilté, 1838, huile sur toile, 117 x 89,5 cm , musée des Beaux-Arts d'Orléans[4] .

Galerie

Notes et références

Littérature

Liens externes

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