François Louis Zaepffel
militaire et baron d’empire français (1782-1865)
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François Louis Zaepffel, né le à Strasbourg (Bas-Rhin), mort le à Strasbourg (Bas-Rhin), est un général de brigade français du Premier Empire.
| François Louis Zaepffel | ||
| Naissance | Strasbourg (Bas-Rhin) |
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|---|---|---|
| Décès | (à 82 ans) Strasbourg (Bas-Rhin) |
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| Origine | ||
| Arme | Infanterie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Années de service | 1803 – 1848 | |
| Distinctions | Baron de l'Empire Commandeur de la Légion d'honneur Commandeur de l'ordre de Léopold Chevalier de l'ordre de la Réunion Chevalier de Saint-Louis |
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Il est cousin par alliance du général Henri-Jacques-Guillaume Clarke, comte d'Hunebourg, duc de Feltre, ministre de la Guerre sous Napoléon Ier, et maintenu à la Restauration[1].
États de service
Il entre en service le , en qualité de volontaire au 60e régiment d’infanterie de ligne, il passe caporal le , et sergent le suivant. Il est nommé sous-lieutenant le , et en 1805 - 1806, il sert à l’armée d’Italie.
Il prend les fonctions d’aide de camp du général Clarke[2] le , et il reçoit ses épaulettes de lieutenant le , puis celles de capitaine le suivant. Le , il devient officier d’ordonnance de l’Empereur. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , puis il est créé baron de l’Empire[3] le et le , il est nommé chef de bataillon au 23e régiment d’infanterie légère.
Le , il passe avec son grade dans le régiment de gardes nationaux de la Garde impériale, et il est affecté à l’armée d’Espagne fin 1810. Le , il reçoit son brevet de major en second au 56e régiment d’infanterie de ligne, et il est blessé de deux coups de feu le , à Aranda.
Il est nommé colonel le , au 6e régiment d’infanterie légère, et il élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le [4]. En 1814, il participe à la campagne de France[5], et il se distingue le à la Bataille de Vauchamps, où avec 80 tirailleurs de son régiment et 60 carabiniers, il enfonce un carré prussien de 1 000 hommes, qui sont faits prisonniers avec le colonel et le drapeau. Il est fait chevalier de l’ordre de la réunion le .
Lors de la première restauration, il est fait chevalier de Saint-Louis le , et il est placé à la tête du régiment de Berri.
Pendant les Cent-Jours, il est promu général de brigade le , et le , il est mis à la disposition du général Valence, pour assurer la défense de la rive gauche de la Seine.
Au retour des Bourbons, il est rétrogradé au grade de colonel le , et le suivant, il prend le commandement de la légion de Corse, puis le commandement de la légion de Saône-et-Loire le .
Le , il prend le commandement du 15e régiment d’infanterie légère, et il est confirmé dans le grade de général de brigade le . Il est mis en disponibilité le , et le suivant, il est nommé inspecteur général d’infanterie dans les 13e, 14e et 16e divisions militaire.
Le , il est intégré dans le cadre de l’état-major général et il est fait commandeur de la Légion d’honneur le . Il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Strasbourg.
Honneurs
- Légion d'honneur
- Chevalier de la Légion d'honneur le ;
- Officier de la Légion d'honneur le ;
- Commandeur de la Légion d'honneur le ;
- Chevalier de Saint-Louis le ;
- Chevalier de l'Ordre de la Réunion le ;
- Commandeur de l'Ordre de Léopold de Belgique ;
- Son nom figure sur la façade du mess des officiers, place Broglie à Strasbourg
Dotation
- Le , donataire d’une rente de 1 000 francs sur le Monte de Milan.
- Le , donataire d’une rente de 4 000 francs sur le Hanovre.
Armoiries
| Figure | Blasonnement |
| Armes du baron Zaepffel et de l'Empire (décret du 15 août 1809, lettres patentes du 11 juin 1810 (Saint-Cloud)),
D'azur, au chevron brisé d'hermines, soutenu d'une croix haussée d'or et accompagné de trois pommes de pin du même, deux en chef et une en pointe, cette dernière issant d'un rocher aussi d'or, mouvant de la pointe ; au comble d'argent semé de billettes de gueules ; franc-quartier des barons tirés de l'armée.[6] |