Vélite au Régiment des fusiliers-chasseurs de la Garde impériale en 1808, sous-lieutenant (1810) puis lieutenant (1812) au 21è régiment d’infanterie de ligne en juillet 1810, il est aide-de-camp de son oncle le général baron Boyer de Rebeval à partir d'août 1812. Il est atteint d’un coup de mitraille sur le côté à la bataille de la Moskova le de la même année et reçoit un coup de baïonnette au pied droit, à Dresde, le . Il est nommé capitaine en novembre 1813 et chef de bataillon le . Il est atteint d’un coup de feu à la jambe gauche, à Craonne, le . En non-activité par suite de licenciement le , il termine sa carrière comme général de division sous le Second Empire. Il commande en 1818 la subdivision de l'Yonne puis est appelé à la tête de la région militaire de Montpellier.
Il participa aux campagnes d'Espagne (1808), d'Allemagne (1809), de Russie (1812), de Saxe (1812), à la campagne de France (1814) et à Guerre de Vendée de 1815 et membre du corps expéditionnaire de l'Armée du Nord (1831-1832).